29 janvier 2019

comment se débarrasse d’un intrus ? (je n’ai pas la réponse)

Comment se débarrasser d’un intrus quand on n’a pas la réponse à cette question ? Parce que quand on est plutôt bien élevé, on ne peut pas se permettre de dire à quelqu’un : tu es un intrus, on ne veut pas de toi. Non, il faut savoir mettre les formes, on est civilisé ou on ne l’est pas. Ou alors, il faut être bien baraqué, donc, pas comme moi. Mais si j’avais la carrure de Teddy Riner, de Sébastien Chabal et de Gérard Depardieu réunis, je pourrais tout me permettre en termes de diplomatie. Là, je n’ai aucune autre... [Lire la suite]

31 octobre 2014

baston du matin, chagrin

Il y a des matins où ça commence plutôt mieux que d’autres mais comme il se pourrait qu’on n’ait pas droit au bien-être intégral (attention, je n’ai pas parlé de bonheur mais juste de bien-être), très rapidement, les événements, la vie, notre environnement nous rappelle à l’ordre et remet les choses en place : un peu de soucis, du stress et de la tension difficile à maîtriser ou à contourner. Impossible de faire comme si de rien n’était. On a marché dedans et ça reste collé au mental. Il faut faire avec. La journée ne sera pas... [Lire la suite]
21 février 2014

quand ça me brouille l'écoute

« Je sais. Qui dont ne l’est pas ? ! Quelle terrible présomption de vouloir être autre chose.  Mais écoute : j’ai été traité comme une personne à part pendant si longtemps et j’ai essayé de toutes mes forces d’être quelqu’un de spécial, en vain, je ne suis pas exceptionnel, je suis assez intelligent mais pas brillant, je ne suis pas d’une grande spiritualité, je n’ai pas vraiment d’objectif ? Je crois pouvoir supporter ça mais je ne suis pas sûr que les gens qui m’entourent le puissent. » Que les... [Lire la suite]
11 décembre 2013

fuck you, vieillesse ennemie

Hier, alors que j’allais rendre un coffret de CD à la Bibliothèque de Meriadeck, j’étais en train de lire un long courrier reçu le midi même, un long courrier d’un ami du nord de la France, un gens de là-haut, j’en étais à la septième ou huitième page (sur 22) et j’entends deux jeunes petits merdeux (grands merdeux ?) qui parlent haut et fort car c’est tellement plus facile quand on est deux que quand on est seul face au reste du monde. Ça donne un courage qui ferait pâlir d’envie toute la bravitude des vrais héros. À chacun de... [Lire la suite]