04 octobre 2014

assis, debout

Nous sommes le jour de la fête de François d’Assise et ça me fait penser que l’an dernier, quand nous sommes allés passer quinze jours en Toscane, nous n’y sommes pas allés, à Assise, comme nous l’avions imaginé en préparant le voyage. Nous avions pensé nous y rendre car depuis Sienne, où nous avions décidé de passer cinq jours pour pouvoir faire des circuits en fonction de nos envies, nous avions vu que malgré la distance un peu longue, ça valait peut-être le coup d’aller visiter Assise. Parce que ses deux églises superposées,... [Lire la suite]

30 août 2014

6 lettres, pas mieux

Samedi. Le jour S. Attention, ce billet a été écrit il y a deux jours et il n’est pas impossible que certains propos ne soient plus d’actualité. Bon, déjà, le fait de commencer par « samedi, le jour S », ça, c’est forcément juste et personne ne pourra y redire. Sauf, et seulement à condition qu’on soit extrêmement pointilleux, du genre à chercher la petite bête dans une meule de foin, un peu comme moi, quoi, sauf, donc, que normalement,  ça aurait été mieux qu’on soit jeudi. Parce que jeudi, c’est le seul vrai... [Lire la suite]
05 août 2014

l'aphasique

La question que je posais hier, c’était : suis-je partiellement, totalement, temporairement aphasique ? Non, je pense que je suis juste comme tout le monde. Je suis juste comme tous les mecs de près de cinquante-cinq ans. Je suis comme tous ceux qui se prénomment Stéphane et qui ont une activité intellectuelle qui fonctionne en trois/huit et bref, je suis comme tous ceux qui sont comme moi. C’est-à-dire, tout seul, si on part du principe que je suis un cas unique et comme tout le monde, si on part de l’autre principe, que... [Lire la suite]
25 avril 2014

Fip Inter Pordeaux

Une lectrice sympathique mais néanmoins aimable (à moins que ce ne soit l’inverse) a réagi à mon billet d’hier sur ma confusion entre Nina Hagen et Dave alors que j’écoutais Fip, hier après-midi tout en me pelant des asperges (rien de grivois dans cette expression, n’en déplaise aux obsédés) car elle était extrêmement surprise de savoir qu’il y avait aussi Fip à Bordeaux. En gros, elle a dû penser que nous ne méritions une radio d’une si grande richesse musicale. Ou alors, son étonnement était réel et je suis ravi de pouvoir lui... [Lire la suite]
24 mars 2014

Étienne, Étienne

Moi, je consomme Stéphane parce que, à la tienne Étienne et, tout compte fait, c’est vachement bien et c’est même mieux que bien, c’est vachement très bien. Tout à l’heure, j’irai voir mon podologue, Stéphane Diez, qui va me sauver la vie avec les semelles qu’il m’aura faites. Il s’appelle Stéphane Diez, Stéphane… comme tous les médecins que je consulte et comme tous les commerçants que je fréquente. Quand même, c’est bien fait le hasard… Je suis entouré de Stéphane de toutes sortes et ça me va bien. Mon médecin traitant (mais... [Lire la suite]
24 décembre 2013

Étienne, Étienne

Je suis moi-même un peu en vrac. Alors, il n’est pas impossible que j’écrive tout aussi confusément. Ou en désordre. Ce qui revient sensiblement à la même chose. Je suis fatigué au kilo alors, je vais peut-être avoir du mal à éclaircir mes idées et mes propos vont sortir au kilo. Pas de détails, au pluriel. J’arrive à la fin de mon espèce de marathon de travail et j’en suis fort mal aise. Parce que je me sens la tête un peu comme dans un étau surtout avec mes nouvelles lunettes. Et ma nouvelle coupe de cheveux. Tout se situe à un... [Lire la suite]
05 novembre 2013

tramouille

Ce qui est bien quand on s’appelle Stéphane G. et qu’on aime les mots, c’est que de temps en temps, on peut en inventer. Faire des néologismes simples, des néologismes en jeux de mots rigolos ou des néologismes en forme de mots-valises. Les mots-valises, pour ceux qui ne sauraient pas ce dont il s’agit, ce sont des néologismes combinant deux mots pour n’en faire qu’un, comme, par exemple, dans ceux qu’on entend facilement un peu partout : adulescent, pour moi, un adulte encore un peu ado. Comme franglais pour un mélange de... [Lire la suite]