04 mars 2014

encore paumé du petit matin

Je me lève et je me bouscule parce que sinon, je me connais, je crois me connaître, je vais aller me mettre, m’asseoir, me vautrer sur le canapé, histoire de donner le change et je vais laisser filer le temps, tire, tire l’aiguille, ma fille et alors, contre mauvaise fortune, j’aurai bon cœur quoiqu’il arrive. Je vais préparer le café, noir et je vais regarder par la fenêtre. Il fait nuit, noire. Encore nuit. La rue est sèche. Il fait nuit d’un noir encre de seiche. Pas même sympathique. Je vais faire avec. Je vais sortir la salade... [Lire la suite]