14 septembre 2018

dans la famille Envacances, je voudrais...

Dans la famille Envacances, je voudrais le patron. Pioche ! C’est le grand ordonnateur. Celui qui a l’œil partout, parce qu’il est chez lui mais aussi parce qu’il a le souci du bien-être de tout le monde. On a beau lui dire de faire un peu relâche, de temps en temps, il n’y a rien à faire, il faut qu’il soit partout. Il faut qu’il tente de répondre voire d’anticiper la moindre envie, la moindre demande, le moindre désir de tous les autres. C’est gentil mais c’est usant, pour lui. Qu’il s’occupe déjà de Claude, c’est plus... [Lire la suite]

20 août 2018

épisode numéro 3

Cette musique un peu lourde et entêtante avec des relents de mélopée n’augure rien de positif. Rien de joyeux. Mais la vie, la mort peuvent-elles seulement être joyeuses ? Il se pourrait que Pierre, ce héros, cette crapule soit déjà parti de ce bistrot qui n’existe pas. Et comme on ne voit ni ticket, ni monnaie sur la table qui reste, avec ses reliefs de café bu, on est en train de se demander comment ça s’est passé pour le règlement de sa consommation. Peut-être que Pierre a payé et qu’on ne lui a pas rendu de monnaie car il a... [Lire la suite]
19 août 2018

épisode numéro 2

Dans l’épisode précédent, on a retrouvé Pierre en train de prendre un café dans un bistrot qui n’existe pas. On aurait dû dire qui n’existe plus mais ça, ça fait partie des rebondissements à venir sauf que je ne voulais pas tout dévoiler d’un seul coup. Et Pierre, puisque c’est sur lui que l’épisode numéro 1 s’est achevé en attendant l’épisode numéro 2, et Pierre, donc, notre personnage principal, presque un héros, Pierre, donc, a fini de boire son café. Mais Pierre n’est déjà plus là. Il ne reste que la table sur laquelle traînent... [Lire la suite]
09 juillet 2018

le trois millionième

Hier, dimanche, 12h47… Je regarde le petit écran qui affiche 999 996… Waow, je vais atteindre le troisième million dans quelques secondes. Alors, je m’arrête de monter les marches du restaurant, histoire de profiter, non, de savourer cet instant. J’attends un peu, je regarde le menu du jour qui est affiché, là, en haut de l’escalier. Et je pense que je ne vais pas prendre le gaspacho de melon et pastèque car, d’une part, j’ai très faim et d’autre part, comme je vais certainement prendre la soupe de fraises en dessert, je ne... [Lire la suite]
30 avril 2018

ce n'est pas moi qui l'ai dit

Je vous jure que ce n’est pas moi qui l’ai dit. Je ne sais pas qui c’est mais ce n’est pas moi. Si c’était moi, je le saurais, quand même et comme je ne suis pas du genre à me défiler (en tout cas, jamais le 1er mai mais pourquoi pas le 14 juillet ?) et en plus, quand on me dit de ne rien dire, de ne pas le répéter, je suis une véritable tombe. Ce qui se justifie par mon deuxième prénom : Pierre. Oui, parce que Pierre tombale (rien, à voir avec Arielle !) Non, mais en tout cas, même si je n’avais rien demandé, je suis... [Lire la suite]
22 août 2017

des mûrs et quelques lamentations

De nouveau sur Biscarrosse pour deux nuits et quelques jours, en tête à tête avec Claude, le patron et parfois Pierre, je suis retourné avec eux aux mûres chaque matin. Avec eux et avec les chiens mais sans Pierre. À peine le petit déjeuner avalé, il nous a suffi de nous faire une légère beauté et nous avons pris le chemin pour la cueillette de ces petits fruits parfois bien difficiles à attraper. À cause des épines de leurs propres tiges mais aussi de celles des ajoncs et de quelques autres végétaux peu avenants et sans aucune... [Lire la suite]
10 février 2015

Pierre, Charlie et les autres dont de la gym

Quand j’étais plus jeune, Charlie aurait été un surnom qui m’aurait plus pour moi mais qui en aurait eu l’idée vu que ceux dont on m’a affublé, c’étaient Stephano, Steph et Fafane. Si encore je m’étais appelé Charles… mais en tout cas, Charlie, c’était le surnom idéal pour moi. Ou presque. Je ne sais pas, quelque chose d’exotique tout en restant proche de la France. Un peu anglais. Un peu british, quoi. Et ça faisait mec. Pour moi qui me sentais à l’image de ce que j’étais : un gringalet, ça aurait pu me donner confiance en... [Lire la suite]