12 février 2016

Thomas s'en va

Je suis à mon travail, il est exactement 11h22 au moment où je commence à écrire pour mon billet du jour. J’ai terminé et sauf erreur de ma part, tout est fait (mais « je ne fais jamais d’erreur », comme disait mon assistante Claire, au siècle dernier – autres temps, autres mœurs) et là, je ne vais même pas pouvoir partir maintenant car je suis obligé d’attendre que midi sonne et que le pot de départ d’un de mes collègues démarre. Parce qu’il tient absolument à ce que je sois présent, il a même prévu de le commencer à midi... [Lire la suite]