31 octobre 2018

dans pile cinq mois

Je suis désolé, je saoule un peu tout le monde avec cette histoire de rupture conventionnelle à presque 59 ans. Il faut dire que c’est quand même quelque chose d’important dans une vie. Quitter un emploi pour se retrouver au chômage, dans un premier temps, du moins, à mon âge, c’est un peu n’importe quoi mais c’est mon corps qui a tout fait pour que je prenne cette décision. La bonne décision ? C’est un certain avenir qui le dira, pour l’instant, c’est prématuré de vouloir répondre à cette question. Nous sommes le 31 octobre... [Lire la suite]

22 septembre 2018

à petits pas perdus

Ça va faire une semaine que je ne marche plus. Je l’ai dit tout de suite après l’incident : moi, je vous préviens, je ne marche plus. Et du coup, je ne marche plus. J’économise mes pas. Je n’ai plus mon petit podomètre de poche (paix à son âme) et je me suis donc dit : à quoi bon marcher si je ne peux plus savoir combien de pas je fais par jour. C’est vrai, ça, à quoi bon ? Alors, je me suis mis en grève de pas. Il y en a qui font la grève sur le tas mais moi, je la fais sur les pas. Chacun son truc et les moutons de... [Lire la suite]
28 juin 2018

elle n’est pas climatisée, la salle ?

Normalement, je n’interviens jamais dans les commentaires de mes rares lecteurs, environ 0.01% de mes connaissances relationnelles totales) mais là, oui. Là, oui. Je sais, je l’ai déjà dit mais c’est un effet de style pour montre que là, oui. L’insistance est un moyen de montrer que vraiment, j’ai envie et besoin d’accentuer le fait que là, oui. Sinon, j’aurais pu dire que là, non mais alors, ça n’aurait été qu’une espèce de jeu pervers visant à prendre systématiquement le contrepied de tout. Ou mieux, j’aurais pu ne rien dire du tout... [Lire la suite]
25 janvier 2014

à tous les coups

Au premier coup, tu me dis que je ne suis pas sérieux. Tu me dis que je ne me prends jamais au sérieux. Je ne me prends jamais à rien sauf, peut-être les pieds dans le tapis. Mais aussi parfois, la tête et du coup, une châtaigne. Mais c’est tout ce que je me permets de prendre. Pas même la poudre d’escampette. Ni même mes cliques et mes claques. Même s’il m’est arrivé de tendre l’autre joue car probablement que si tu ne savais pas pourquoi tu me giflais, moi, je le savais. C’est ce qu’on dit. Facilement. Et de toute façon, j’ai choisi... [Lire la suite]