08 juillet 2015

leur préférence

Il est clair que si j’avais vécu à la cour d’un roi, j’aurais fait partie de ses favoris. Jusqu’à ce qu’il réalise que j’étais son préféré. Le préféré de tous ses favoris. Ça n’aurait eu aucun sens, sinon, d’être tous sur le même pied d’égalité. Il aurait bien fallu qu’il se rende compte que même si, par exemple, Louis XIV, prenait son pied avec la Montespan, pour ne citer qu’elle, moi, j’aurais su lui apporter autre chose. Avec moi, il aurait pris ses deux pieds à la fois. Et forcément, il y serait revenu. Et d’ailleurs, j’aurais dû... [Lire la suite]