07 juin 2021

effeuiller la marguerite

Un véritable bonheur que de rester sur le nuage de Suzanna Andler, mercredi dernier au cinéma (voir billet de samedi, le 5) car je me suis précipité pour acheter le bouquin de la pièce de théâtre de Marguerite duras. J’avais vraiment une envie irrépressible de retrouver ce texte que j’ai tant apprécié pendant la projection du film. D’ailleurs, ça m’a fait penser à deux autres films que je qualifierais de chef-d’œuvre : Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait d’Emmanuel Mouret, que j’ai vu à sa sortie en 2020 et Plaire, aimer... [Lire la suite]

05 juin 2021

Suzanna Landler

Bien sûr, je me suis remis à aller régulièrement au cinéma, environ trois fois par semaine (j’ai beaucoup de films à rattraper, et pour cause) mais là, je ne peux pas passer sous silence celui que j’ai vu mercredi après-midi : Suzanna Andler de Benoît Jacquot avec Charlotte Gainsbourg (qui fait partie, à mon avis, des femmes tellement plus belles à cinquante ans que quand elles étaient jeunes) et le délicieux Niels Schneider dans les deux rôles principaux (sur quatre) et si j’y suis allé, voir ce film, c’est parce que le sujet... [Lire la suite]
30 septembre 2017

un beau soleil intérieur

Je ne saurais pas dire si j’ai beaucoup aimé le film ou plutôt, je saurais très bien expliquer pourquoi je ne l’ai pas trop aimé. Parce que tout est une question de nuances et de point de vue. C’est exactement ce que ça m’a semblé démontrer, dans ce film, Un beau soleil intérieur. De Claire Denis. Avec Juliette Binoche, entre autres. Avec Juliette Binoche, surtout. Un film sur les valses-hésitations d’une femme qui rêve d’une vie amoureuse mais qui a l’air de tout faire pour que ça ne marche jamais. Ce n’est pas facile, au jour le... [Lire la suite]
12 mars 2015

vivre, c'est tout

Quelquefois, je suis vide, je suis sans vie, sans identité. Tout d'abord, ça me fait peur, puis, je m'y fais. Et alors, ça s'appelle l'habitude, une habitude dont je me repais car elle m'est si familière qu'elle me donne quelque chose à quoi me raccrocher : un semblant de vie supplémentaire. C'est tout. Mais ce petit bonheur n'est jamais de longue durée car très vite, la bête revient. Je meurs de nouveau. Je m'assèche, je m'exsangue et j'évacue tout frémissement de mon corps et de mon esprit. ... Je suis vide et je n'ai plus... [Lire la suite]