23 janvier 2015

la soirée d'un faune

Déjà, je n’ai jamais vraiment ça, « l’après-midi d’un faune », de Nijinski, c’est une pièce de ballet qu’on a peut-être trop vu et revu sans qu’elle soit jamais vraiment modernisée. Déjà, le poème de l’autre Stéphane, là, le Mallarmé, j’ai toujours eu du mal avec alors que j’aime globalement bien cet auteur même s’il est très souvent hermétique mais non, en fait, c’est le sujet même qui me dérange, qui ne me parle pas et qui m’ennuie. Et hier soir, même si on a craint justement de le re-re-revoir, cet Après-midi d’un Faune,... [Lire la suite]

02 juillet 2014

et je suis parti lent, si lent

J’ai choisi de faire mes adieux à la poésie en 1997, ça fait donc 17 ans que je n’ai pas écrit un seul poème. L’année de mes adieux, c’était devant une salle comble, le public, mes admirateurs étaient tous debout, à m’acclamer, à me supplier de ne pas partir et à me demander des mots, encore des mots, toujours des mots… un dernier vers… s’il te plaît, me chantaient en chœur ceux qui se prenaient pour des intimes (certains l’étaient, assurément) et s’il vous plaît, m’imploraient ceux qui n’osaient sortir du voussoiement, je devais les... [Lire la suite]
24 mars 2014

Étienne, Étienne

Moi, je consomme Stéphane parce que, à la tienne Étienne et, tout compte fait, c’est vachement bien et c’est même mieux que bien, c’est vachement très bien. Tout à l’heure, j’irai voir mon podologue, Stéphane Diez, qui va me sauver la vie avec les semelles qu’il m’aura faites. Il s’appelle Stéphane Diez, Stéphane… comme tous les médecins que je consulte et comme tous les commerçants que je fréquente. Quand même, c’est bien fait le hasard… Je suis entouré de Stéphane de toutes sortes et ça me va bien. Mon médecin traitant (mais... [Lire la suite]