02 novembre 2017

sur place ou à emporter ?

Hier, jour férié parmi les vivants, je suis quand même allé travailler car moi, il n’y a pas beaucoup de cas où je n’y vais pas : le 1er mai, Noël et le Jour de l’An, sinon, j’y vais tout le temps, sauf si ça tombe un dimanche ou un lundi car là, quand même, j’ai le droit et le devoir de rester chez moi, comme n’importe quel salarié normalement constitué qui a deux jours de congés par semaine. Je pose cinq, je retiens deux, j’ajoute un et je retranche… non, j’ai beau regarder dans tous les sens, je n’ai bel et bien que deux jours... [Lire la suite]

29 septembre 2017

la rangée 13 ou la rangée 14 ?

Le vendredi, quand je débauche, entre 11 et 11h30, je file directement au centre commercial du Lac pour y faire mes courses de base en prévision du week-end. Pour tout ce qui est des végétaux (fruits et légumes, je vais au marché de la place Pey Berland, le dimanche matin…) Aujourd’hui, je n’ai pas dérogé à la règle et quand je suis arrivé au parking, j’ai choisi d’aller chercher une place de stationnement à proximité de l’entrée la plus centrale du centre. Et j’ai été un peu surpris de voir qu’il y avait plus de monde que d’habitude.... [Lire la suite]
21 août 2017

le repos du guerrier

Avec un peu de chance, cette fois, pour ce week-end qui vient de passer, on aura peut-être eu la chance de pouvoir aller faire un tour à la plage, avec le patron. Parce que là, les deux ou trois derniers, c’était inenvisageable d’espérer y aller tant il y avait de monde sur les routes, qu’elles soient du lac ou de l’océan. Alors, nous nous sommes contentés de peu. Du peu que le Seigneur (s’il existe) a mis à notre disposition : une grande terrasse et une piscine. L’avantage de cette dernière, c’est que je peux continuer de... [Lire la suite]
19 août 2016

tout lâcher, là

C’est un peu mon état d’esprit, à l’instant T. Tout lâcher, là. Parce que je sais très bien qu’il va m’être difficile de coordonner mon envie de repos avec mon devoir de bien recevoir Mickael et Laetitia qui sont arrivés ce matin pour trois jours. Ou quatre. Et même si ce midi, le président nous a invités au restaurant sur les quais, il a bien fallu que j’assure les courses pour le week-end mais je sais aussi que je n’aurais pas dû boire ces deux verres de vin rosé, à table. Deux verres de vin rosé. Ou trois. Je ne sais plus. Bien... [Lire la suite]