28 juin 2019

Gaston n’est pas de là où j’ai toujours cru

Décidément, depuis que Philippe est intervenu dans ce blog, je vais de caribou en chinchilla (si j’avais dit de Charybde en Scylla, je pense que ça aurait moins parlé à la majorité silencieuse – j’aurais aussi pu écrire que j’allais de Karine en Sheila mais ça me semblait moins pertinent…) parce que, à travers nos derniers échanges, il a évoqué un nom qui m’a tout de suite parlé : Gaston Couté. Et ça m’a fait plonger dans la fin de mon adolescence. À l’époque, j’étais membre actif d’un groupe folklorique mais nous n’avions pas le... [Lire la suite]

11 février 2018

et soudain, Marseille me tend les bras

Pendant que sur Fip, on entend Polo dans sa reprise de « À Paris », soudain, Marseille vient de me siffler, du coup, je me suis retourné car ce n’est pas tout à fait faux, je suis un peu un mec facile.  « Les ennuis, y en n’a pas qu’à Paris, y en a dans l’monde entier oui, mais dans l’monde entier, y a pas partout Paris, v’là l’ennui… » Sauf que moi, ce n’est pas Paris qui me prendra dans ses bras, en cette année 2018 mais bel et bien Marseille qui me fait de l’œil et qui fait déjà battre mon cœur comme si... [Lire la suite]
03 février 2015

avril au Portugal : absence justifiée

Bon, il y a des moments où il faut savoir prendre des décisions. Et comme depuis plusieurs mois, nous n’avions volontairement rien prévu comme « petites » vacances en 2015, maintenant que nous sommes en février, je pense qu’il est largement temps de nous y mettre et de fixer une date puisque désormais nous savons où nous pourrions aller. Nous avons décidé de nous rendre en avril au Portugal. Ou plus précisément, à Lisbonne. Et maintenant, il est temps de nous occuper de l’hôtel car fin avril, c’est dans moins de trois mois... [Lire la suite]
02 juillet 2014

et je suis parti lent, si lent

J’ai choisi de faire mes adieux à la poésie en 1997, ça fait donc 17 ans que je n’ai pas écrit un seul poème. L’année de mes adieux, c’était devant une salle comble, le public, mes admirateurs étaient tous debout, à m’acclamer, à me supplier de ne pas partir et à me demander des mots, encore des mots, toujours des mots… un dernier vers… s’il te plaît, me chantaient en chœur ceux qui se prenaient pour des intimes (certains l’étaient, assurément) et s’il vous plaît, m’imploraient ceux qui n’osaient sortir du voussoiement, je devais les... [Lire la suite]
05 février 2014

le mot le plus long

Non, mais je vous jure, il n’y a vraiment pas de quoi s’affoler. Personnellement, ça ne me fait ni chaud, ni froid. De toute façon, moi, personnellement, je ne le suis pas. Je ne suis pas hexakosioihexekontahexaphobe donc, je peux tout à fait manier la fraction 2/3 comme je veux, quand je veux, où je veux. Pourquoi la fraction 2/3 ? Parce que tout simplement, elle a un développement décimal illimité qui répète le chiffre 6. Déjà, je ne m’intéresse pas trop aux chiffres et aux nombres pairs alors, si en plus, je devais prendre en... [Lire la suite]