02 novembre 2017

sur place ou à emporter ?

Hier, jour férié parmi les vivants, je suis quand même allé travailler car moi, il n’y a pas beaucoup de cas où je n’y vais pas : le 1er mai, Noël et le Jour de l’An, sinon, j’y vais tout le temps, sauf si ça tombe un dimanche ou un lundi car là, quand même, j’ai le droit et le devoir de rester chez moi, comme n’importe quel salarié normalement constitué qui a deux jours de congés par semaine. Je pose cinq, je retiens deux, j’ajoute un et je retranche… non, j’ai beau regarder dans tous les sens, je n’ai bel et bien que deux jours... [Lire la suite]

12 décembre 2015

le premier jour du reste

Oui, à partir d’hier, j’ai commencé sérieusement à consommer les restes. Les restes de ma vie. Les reliefs, comme on dit pour ce qui est du domaine de la table. Parce que même si tous les jours, c’est un peu le premier jour du reste de ma vie, chaque année, à date fixe (un peu comme Noël, le jour de l’An et le 11 mars, journée mondiale de la plomberie…), toujours à la même période. Heureusement que je ne suis pas naïf à ce point-là car pour un peu, j’aurais pu croire que toutes ces guirlandes lumineuses, partout où je vais, à cette... [Lire la suite]
09 juin 2014

cent quatre-vingt-quinze ?

C’est drôle, un lundi matin aussi calme. Pour moi, qui ne travaille jamais le lundi (sauf cas exceptionnels comme une veille de 14 juillet ou de Noël et de Jour de l’An), ça ne change pas grand-chose, a priori mais un peu quand même, oui. Mais ce matin, c’est nettement plus étrange, moins normal, moins routinier. Il n’y a personne sur les quais du tram, à 7h30, pas beaucoup de rames non plus, par rapport à un lundi normal. Un jour exceptionnel pour tout le monde, un jour banal pour moi. Et que fait-on dans un jour banal pas pour... [Lire la suite]