27 novembre 2018

Épaminondas et Arago

Épaminondas et Arago sont les deux personnages centraux des deux rébus que je vous ai proposés, il y a cinq jours. Le 22 novembre, pour être très précis car j’aime quand les choses sont justes. Et donc, comme je n’ai eu que moins de 0.001% de retour sur ces deux énigmes, je me dis là, que le temps imparti est dépassé et qu’après l’heure, ce n’est plus l’heure. Dans quelques minutes, sans doute une ou deux poignées, nous déjeunerons avec le président et moi, j’ai pensé que d’ici là, je pouvais venir ici, pour le billet du jour. Notre... [Lire la suite]

12 avril 2017

vous reprendrez bien un peu de hommage, avant le dessert ?

Bon, même si j’ai comme une intuition qui me dit que les poèmes de Jacques Prévert n’ont pas fait l’unanimité, je me dis que j’ai fait comme mon cœur et mon esprit me disaient de faire. Parce que quand quelqu’un a autant compté dans sa vie, on ne peut pas le passer sous silence comme ça, l’air de rien. Et encore moins comme si de rien n’était. Alors, juste pour changer de héros (ou d’héroïne, oui, parce que je consomme aussi de l’héroïne, de temps en temps : Emma Bovary, par exemple, qui s’est suicidée le 23 mars 1846, 4 jours... [Lire la suite]
11 avril 2017

en sortant de l'école

En sortant de l’école, je suis passé par les buissons, le petit bois et la clairière et là, j’ai regardé les tapis d’herbes sauvage que les fleurs des champs avaient décoré très méthodiquement : en endroit fait que de pâquerettes, un autre, de petites pervenches qui font penser à des violettes et encore un autre de pissenlits. Je me suis même dit que si je devais en ramasser pour faire des bouquets, il me faudrait une brouette de nain de jardin tellement il y en avait tant et tant et encore Le paon fait la roueLe hasard fait le... [Lire la suite]
10 avril 2017

en allant à l'école

En allant à l’école, je suis passé par le chemin de Traverse et je me suis promené en écoutant les oiseaux chanter et à un moment, j’ai rencontré une marchande d’allumettes et je lui en ai acheté trois : Trois allumettes une à une allumées dans la nuit La première pour voir ton visage tout entier La seconde pour voir tes yeux La dernière pour voir ta bouche Et l'obscurité tout entière pour me rappeler tout cela En te serrant dans mes bras (Paris at night) La marchande d’allumettes avait un petit étal sur la place du marché,... [Lire la suite]
09 avril 2017

quand il est mort, le poète

Quand il est mort, le poète, il y aura quarante ans dans deux jours, je me suis senti triste, comme dans la chanson car ce poète-là, c’est lui qui m’a donné le goût des vers et je l’avais même choisi pour mon oral de rattrapage au bac français puisque je m’étais ramassé à l’écrit (3/20 à la grande déconvenue de ma prof de français qui n’a pas compris pourquoi j’avais fait un tel hors-sujet : ne parler que de mon antimilitarisme sur un commentaire de texte qui parlait de la mort) et c’est sa pomme, au poète, qui m’a sauvé... [Lire la suite]
04 décembre 2016

Dimanche

Entre les rangées d’arbres de l’avenue des Gobelins Une statue de marbre me conduit par la main Aujourd’hui c’est dimanche les cinémas sont pleins Les oiseaux dans les branches regardent les humains Et la statue m’embrasse mais personne ne nous voit Sauf un enfant aveugle qui nous montre du doigt   Jacques Prévert  
Posté par sibal33 à 10:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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