14 juillet 2016

voici les clés

Voici les clés pour le cas où tu changerais d’avis... à ta santé, à tes amours, à ta folie… Quel parcours du combattant, encore hier, à se demander s’il n’y a pas eu une opération de vaudou contre le fait qu’on achète cet appartement, rue Bourbon. Parce que de rencontrer autant d’obstacles, on peut même se demander si ça n’était pas pour une caméra cachée. De mèche avec Stéphane Plazza ou Valérie Damidot. Je n’irai pas jusqu’à dire que ce fut Koh-Lanta pour avoir les clés de notre nouvel appartement, mais pas loin. Évidemment, ce ne... [Lire la suite]

25 octobre 2015

ce qui se conçoit clairement s'énonce bien... ou un truc comme ça

"Je voudrais leur dire qu'on a reçu le coup de pied au derrière mais que c'est pas parce que vous voulez renverser la table que vous descendez de la voiture dont vous vous abstenez de choisir le chauffeur." (Nicolas Sarkozy, meeting de Limoges, le 14 octobre 2015) Pour une fois, en politique, on ne pourra pas parler de langue de bois mais de langue de quoi ? J’avoue que cette fois-ci, outre le fait qu’il m’a fait bien rire, je n’ai pas du tout compris le sens certainement caché de cette phrase pour le moins énigmatique. Sans... [Lire la suite]
20 septembre 2015

ne plus pleurer

Ce n’est pas vraiment que c’est trop triste et que je n’arrive pas à me contenir mais je ne fais que pleurer. Comme si un grand malheur m’était tombé sur le coin de la figure. Sur la tête. Comme si je vivais un grand chagrin d’amour. À mon âge… Non, si je ne fais que pleurer, c’est bien à cause de ce salopard d’allium cepa. Et encore, je dis salopard au singulier alors qu’ils sont nombreux. Souvent, il est tout seul et nous sommes face à face mais parfois, ils sont plusieurs et alors là, autant vous dire que le combat est inégal, je... [Lire la suite]
31 août 2014

vagues impressions

Je suis en train de regarder l’océan, les vagues et le quelques petits phoques qui attendent de pouvoir se lever sur l’eau. J’ai petit déjeuné après avoir dormi jusqu’à 8h25. Une anormalité quand on me connaît. Une heure très tardive. Comme si la journée était déjà à moitié terminée sans que je n’en aie rien vécu. Mais ça va aller. Je suis sorti pour acheter une baguette de pain frais. J’ai mangé des tartines sur la terrasse en faisant attention à ne pas faire plus de bruit que les vagues avec ce pain croustillant. J’ai vu quelques... [Lire la suite]