29 avril 2019

bilan du premier mois

Ça fait un peu plus d’un mois que j’ai quitté mon boulot. C’était le samedi 23 mars, une date qui va devenir historique et dont on parlera encore en 2684. Pourquoi en 2684 ? Pour fêter dignement, comme il se doit (comme il se doigt ?) le six-cent-soixante-sixième anniversaire de ma sortie du mareyage (et sortir du mareyage n’a rien à voir avec un divorce – quoique, quoique…) Non, sans blaguer, j’ai tapé 2 et ensuite, j’ai fermé les yeux et j’ai tapé trois autres chiffres sur mon pavé numérique et c’est ainsi que je suis... [Lire la suite]

14 avril 2019

ça y est, c’est le week-end !

Comment vais-je savoir que je suis en week-end, désormais ? Parce que quand on travaille, on a des repères pour se régler au temps et aux jours qui passent mais quand ce n’est plus le cas, comment savoir quel jour on est, comment savoir si on est vendredi, samedi ou dimanche ? Justement, hier, je me suis cru dimanche car j’ai fait des courses le matin comme je le faisais, dans ma vie d’avant (merci Sophie !) chaque jour du seigneur. Et donc, après, je me suis cru un autre jour et ce matin, je me suis encore cru le même... [Lire la suite]
01 mars 2019

la dernière ligne presque droite

Nous sommes le premier mars et dans 22 jours, je franchirai la porte de là où je travaille pour la dernière fois, en tant que salarié, bien entendu car rien ne m’interdira de m’y rendre occasionnellement, surtout le samedi matin, quand j’aurai passé une commande pour du poisson ou quelques homards à partager à Biscarrosse. Ooups, pardon, je n’aurais pas dû évoquer le mot homard la veille de la 16ème journée de manifestations des agiles et jeunes et cas soc’ réunis, je vais encore passer pour un nanti (ce que je ne suis pas vraiment ni... [Lire la suite]
17 février 2019

du matin, surtout du matin, rien que du matin

En ce dimanche matin, j’aurais pu en profiter pour me lever tard mais non, je crois que je ne sais pas faire ça. D’abord, parce que j’avais plein de choses à faire avant midi et ensuite, parce que je suis vraiment du matin, surtout du matin, rien que du matin. Bien sûr, je peux veiller tard en cas de soirée exceptionnelle comme celle de mon mariage, en juin 2014 ou lors de l’anniversaire de quelqu’un qui m’est très cher ou encore, lors du pot de départ d’un collègue que j’aime bien, comme le 2 février dernier et probablement aussi... [Lire la suite]
05 octobre 2018

t’étais où, Chouchou ?

Eh bien, tu étais où, Chouchou, depuis deux ou trois semaines ? J’ai à peine tourné le dos que toi, tu as disparu. Je te rappelle que tu es censé être à mon service et que là, il y a vraiment un bail que je ne t’ai pas vu. T’étais où, où, où, où, où ? Pas là mais t’es où, pas là mais t’es où ? Outre le fait que je suis un peu contrarié, je dois te dire que je commençais surtout à m’inquiéter. Pardon ? Je t’ai donné quinze jours de vacances ? Comme ça ? Trois ou quatre mois seulement après t’avoir... [Lire la suite]
30 septembre 2018

je confirme : les homards n’ont pas le sens de l’humour

Je confirme : les homards n’ont pas le sens de l’humour. Je vous démontre la chose : le patron n’ayant pas pu bien en profiter pendant notre folle semaine biscarrossaise, il m’a demandé s’il pouvait en avoir un autre. « Un seul ou un deuxième pour Claude ? » Il n’en voulait qu’un seul. J’ai précisé que comme à chaque fois, Claude lui mangerait les deux pinces et il ne lui resterait que le corps à farfouiller comme un médecin légiste. Alors, je lui ai proposé de lui en prendre un gros pour lui et un plus petit... [Lire la suite]

23 septembre 2018

il y a des endroits où ça ressemble à l’automne

Je sais que l’automne, le début de l’automne, c’est pile poil en ce moment mais compte tenu du niveau global d’ensoleillement, on pourrait encore se croire en été. Sauf que, sauf que, il y a des endroits où ça ressemble à l’automne malgré tout. Juste certains endroits. Pas partout. J’en veux pour preuve l’angle gauche de la terrasse, quand on regarde depuis la porte-fenêtre du séjour, là où il y a le plus d’ombre quelle que soit la saison, eh bien là, depuis quelques jours, depuis mon retour de Biscarrosse, c’est flagrant, c’est très... [Lire la suite]
21 septembre 2018

dans une salle obscure

J’ai hésité avant de venir au cinéma car je me sentais un peu fatigué de cette réception d’hier midi qui a duré jusqu’à plus de 22 heures mais en même temps, j’avais des choses à livrer chez le patron en prévision de son retour de Biscarrosse, tout à l’heure. Alors, j’y suis allé. J’ai choisi un film que je n’avais pas spécialement envie de voir car de toute façon, je n’avais pas plus que ça envie d’en voir un. J’y suis venu pour m’obliger à m’asseoir et passer deux heures sans bouger. Et je vais juste en profiter pour écrire mon... [Lire la suite]
14 septembre 2018

dans la famille Envacances, je voudrais...

Dans la famille Envacances, je voudrais le patron. Pioche ! C’est le grand ordonnateur. Celui qui a l’œil partout, parce qu’il est chez lui mais aussi parce qu’il a le souci du bien-être de tout le monde. On a beau lui dire de faire un peu relâche, de temps en temps, il n’y a rien à faire, il faut qu’il soit partout. Il faut qu’il tente de répondre voire d’anticiper la moindre envie, la moindre demande, le moindre désir de tous les autres. C’est gentil mais c’est usant, pour lui. Qu’il s’occupe déjà de Claude, c’est plus... [Lire la suite]
13 septembre 2018

faire semblant d'attendre

Il y a pile une semaine, déjà, j’étais au boulot et j’attendais. J’attendais que mes deux collègues en charge de ça viennent m’aider pour résoudre les écarts de stocks de la nuit qui venait de passer. Et je passais mon temps à attendre car ils ont naturellement donné la priorité aux clients qui appelaient. Et moi, pendant un peu plus de deux heures, je n’ai rien eu d’autre à faire qu’attendre. Non pas que ça me fasse plaisir, de rester ainsi, sans rien faire ou presque mais bon… Non, dans ces cas-là, je ne reste jamais à rien faire.... [Lire la suite]