13 septembre 2019

oui à l’I.V.G. pour les tartes aux fraises

Oui à l’I.V.G. pour les tartes aux fraises et pas seulement quand elles sont encore à l’état de projet de dessert ! Oui à l’I.V.G. pour les tartes aux fraises, sans aucune condition suspensive ni préalable ! Oui à l’I.V.G. pour les tartes aux fraises, le titre de ce billet est explicite même si j’aurais pu mettre « chronique d’un ratage en cuisine » à la place. Sauf que c’était moins percutant. De nos jours, si on veut marquer les esprits, il faut taper fort là où ça peut faire mal. Toucher les points sensibles.... [Lire la suite]

02 septembre 2019

des bouloches et des peluches

J’ai un gros défaut. Je n’en ai qu’un seul, de défaut mais il est gros. Il est plus gros que le chapeau de Mireille mais plus petit que mon ego. C’est tantôt facile à vivre, tantôt un peu pénible. À la longue, on s’y fait. Mais ça peut s’avérer fatigant, parfois. Parce que je m’épuise. Mon défaut m’épuise en moins de temps qu’il ne faut pour m’en rendre compte. Quel est-il ? Mon seul défaut : c’est que je cours tout le temps et comme je cours tout le temps, je fais tout trop vite, je suis toujours dans la précipitation... [Lire la suite]
09 novembre 2017

quelques rognons ?

C’était vraiment sympa, ce dîner chez Bernard. Il sait recevoir, on ne peut pas lui reprocher ça. Bon, c’est vrai que je n’aime pas trop son appartement, je le trouve un peu chargé, un peu trop chargé. Comme le nôtre, avant qu’on déménage. Maintenant, moi, depuis que je vis dans un immeuble neuf (il a juste un peu plus de deux ans) et que je suis dans un appartement très lumineux, très clair, tout blanc et tout et tout, j’ai du mal avec ceux qui sont dans un environnement plein de couleurs, de meubles en bois et d’objets à qui... [Lire la suite]
23 juin 2017

encore une au jus

Dernière demi-journée avant la dernière matinée de boulot et avant de prendre le train. D’ailleurs, je me demandais quelque chose, là, subitement : on prend le train ou on recule ? Oh, vous savez, moi, du moment que je suis dans le sens de la marche… Demain matin, j’ai déjà prévenu que je devais impérativement avoir terminé avant 8h. Enfin, pour 8h. Dernier caramel. Après, c’est trop en flux tendu et ça va m’énerver. Notre train pour Narbonne, Narbonne, deux minutes d’arrêt, doit partir à environ 9h30. Le temps que je... [Lire la suite]
15 janvier 2017

télégramme du lendemain

Pas trop le courage d’écrire. Stop. Où en suis-je ? Ou vais-je ? Ou cours-je ? Ou courge ? Qui suis-je ? Pourquoi ce mal de tête ? Pourquoi ne pas dormir toute la journée ? Parce que. Parce que je n’ai qu’à pas avoir une vie sociale aussi intense. Question de choix. Je n’ai qu’à dire que je ne veux plus voir personne. Ni recevoir personne. Et comme ça, en bon ermite, je n’aurai plus de contrainte et je n’aurai plus aucune raison de me plaindre. Sauf s’une éventuelle solitude. Que j’aurai décidé... [Lire la suite]
20 novembre 2016

anonymement

Suite à la publication de mon billet d’hier, d’aucuns m’ont demandé (pas directement, c’est dommage) pourquoi j’ai surnommé Bernard, Bernard Kayak  et pas Bernard Martin ou Bernard Dupont ou Bernard Autrechose. Alors, que les choses soient claires, si tant est qu’il faille encore les expliquer : sans son assentiment, je ne pouvais décemment pas citer le vrai nom de ce copain sans prendre le risque que des gens qui liraient ce blog et qui le connaîtraient lui en feraient part et donc, il pourrait en être un peu marri. Parce... [Lire la suite]

27 octobre 2016

vous savez quoi ? Je ne suis pas là

Vous savez quoi ? Je ne suis pas là. Je ne serai pas là de toute l’après-midi. Je ne serai ni visible, ni joignable. Je serai aux abonnés absents et j’aurai donc forcément tort mais je m’en fous. Je ne suis là pour personne. Je m’octroie une réclusion de trois à quatre heures. Une retraite qui n’a rien de celle que j’attends mais une retraite spirituelle et organique. Envie de ne parler à personne. Pas même digne de ce nom. Envie de ne voir personne. Pas même un animal, quel qu’il soit. Même pas sûr d’avoir envie de la radio en... [Lire la suite]
29 septembre 2016

de l'absenciel

Après un bon repas entre amis, sur la terrasse, avec le patron, Bernard et le président, je me suis senti bien comme quand on est en vacances mais au lieu d’aller faire la sieste, je me suis dit qu’il serait préférable de venir écrire dans mon blog. Avant que je n’en ai plus le courage. D’autant que je venais d’avoir une idée pendant que les trois autres étaient en train de boire leur café et moi pas. Car je ne bois pas de café. En tout cas, pas le midi. En temps normal, je veux dire. Et aujourd’hui, c’était justement un jour à... [Lire la suite]
14 novembre 2014

style peu ampoulé

Il y a quelques temps de cela, j’ai écrit un billet* sur deux ampoules atteintes de phobie : l’une de la lumière et l’autre, du noir. Et j’avais sorti ma science, comme toujours et que ceci et que cela et que bien sûr, ampoule à vis et que, encore bien sûr, ampoule à douille. Et je ne me suis pas rendu compte, évidemment, que, en voulant étaler ma pseudo connaissance des ampoules, je ne faisais que montrer que je n’en savais foutre rien. Mon ignorance crasse aurait pu passer inaperçu mais il n’en fut rien. Mais il n’en est rien.... [Lire la suite]
30 décembre 2013

thinking in the rain

Quand je le disais, qu’il y a des jours comme ça. C’est bien ça, un coup, ça va, un coup, ça ne va pas, un coup, ça va et un coup, ça ne va plus. Le point d’orgue de mon dimanche (non travaillé), c’était d’aller voir Singing in the Rain, à l’UGC, une séance exceptionnelle parmi trois, pour les fêtes de fin d’année. Une séance à 17h30, un dimanche de pluie, au cinéma pendant les vacances scolaires, il fallait être fou pour ne pas réserver sa place via Internet. Sauf que la réservation ne permet pas de prendre son ticket plus d’une... [Lire la suite]