26 mars 2015

au-delà de cette limite

Il va falloir penser à revoir les conditions de vente des compagnies aériennes, si ça continue. En effet, peut-on imaginer qu’un membre de la famille d’une victime d’un crash comme ceux qu’on voit depuis quelques mois réclame des dommages et intérêts pour non-respect de l’horaire d’arrivée ou carrément, atterrissage à un endroit bien trop loin de celui qui était prévu et qui oblige la famille à rapatrier le corps, ce qui occasionne des frais supplémentaires. C’est vrai, ça, dans une société de plus en plus axée à la fois sur le... [Lire la suite]