10 avril 2019

il y a un temps pour tout

J'ai aimé comment, votre main, par instants modulait le son de la modulation, votre main fouillant : Michiko, boîte à gants ; votre main dans mon cou, il y a un temps pour tout Rien ne va plus, non, plus du tout. Chouchou ! Alors, entre le léger différé d’avant-hier, l’erreur humain d’hier et le retard d’aujourd’hui, oui, on peut dire que les jeux sont faits, que rien ne va plus, que la terre ne tourne plus rond, qu’il n’y a plus de saison, que tout fout le camp et que plus rien n’est comme avant. Et que plus rien ne... [Lire la suite]

11 décembre 2018

la gueule de bois

J’ai un peu mal à la tête mais je ne sais pas si c’est dû au froid piquant, tout à l’heure, en allant déjeuner en ville (« c’est le patron qui régale ») ou parce que les deux flûtes de champagne de 8h30, ce matin, c’était quand même un peu âpre. Ça m’a légèrement tourné la tête et j’ai eu un peu de mal à me remettre au boulot d’une façon aussi concentrée que d’habitude. Ou que chez Nestlé. Bref, comme le reste de la matinée a été compliqué du point de vue du boulot, autant vous dire que ça n’a pas été la meilleure matinée de... [Lire la suite]
17 octobre 2017

petite pause, en avant, stop !

Comme je suis un peu à la bourre, encore aujourd’hui, je me suis permis d’enregistrer mon billet du jour et vous pourrez le lire en appuyant sur le bouton « lecture » comme indiqué sur la télécommande ci-dessous. En cas de non-compréhension de ce que je dis, vous pouvez faire pause pour aller consulter un dictionnaire (ça vaut toujours mieux que Wikipédia) et si vous préférez aller plus vite que la musique, n’hésitez pas à faire avance rapide, si vous en trouvez le bouton adéquat. Sinon, pour arrêter complètement de lire,... [Lire la suite]
12 novembre 2016

une pause de quatorze minutes

À partir de maintenant, j’ai quatorze minutes, pas une de plus, pour écrire mon billet du jour. Mon Dieu, si vous existez, donnez-nous notre billet quotidien… Amène… Oui, parce que pendant quatorze minutes… zut, j’ai oublié de mettre le minuteur, justement, j’y vais, je reviens… voilà, ça, y est, c’est fait, là, je suis l’esprit tranquille pour les treize minutes qui restent. Je disais donc, avant de me couper moi-même, je disais donc que pendant quatorze minutes (peut-être douze, là…) je suis tranquille pour écrire un texte de... [Lire la suite]