19 mai 2014

eux et mois

Les deux premiers qui sont arrivés, ce sont Bruno et Mélissa. Ils sont arrivés en chantant avec une facilité de se parler en deux langues, puisque lui ne parle qu’anglais et qu’elle ne lui répond en français et en anglais mais ça ne me dérange pas. Je fais pareil avec Arnold que je connais en tant que meilleur ami depuis 33 ans, qui est allemand et avec qui je parle principalement anglais et lui aussi alors qu’il sait parler français mais moi, pas allemand. Sauf que pour Bruno et Mélissa, c’est juste parce qu’ils sont ainsi. Je ne... [Lire la suite]

06 mai 2014

Vincent, François, Paul et les autres

Qui sont-ils, ces Vincent, François, Paul et tous les autres dont je ne parlerai pas ici ? Moi, je le sais, qui ils sont mais vous, au fil des lignes que vous allez lire ci-dessous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous une petite idée ? Comme ça, sans vous servir de Google ni de Wikipedia ? C’est à vous de jouer et éventuellement de trouver la réponse. Vincent, le premier dans sa catégorie est passé en quatrième. Venant de la région de Toulouse, même sans l’avoir jamais entendu parler, je suis sûr qu’il avait cet accent... [Lire la suite]
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02 mai 2014

Quatorze : fourteen, catorce, quattordici, vierzehn

Quatorze. Je n'en ai pas retrouvé l'origine exacte dans mes papiers. Je suis trop désordonné pour cela. Cependant, je peux d'ores et déjà affirmer que quatorze est égal à la somme de treize plus un. En français dans le texte. Il y a ambiguïté entre l'adjectif numérique et le nom masculin. Quatorze est invariable (est-ce une chance ou un handicap ?) sinon, il devient treize ou quinze. Il ne s'accorde pas. Ni en genre, ni en nombre (paradoxe) avec celui ou ceux qui l'accompagnent. C'est donc un solitaire, un étrange solitaire et... [Lire la suite]
28 avril 2014

Tom à la ferme

C’est incroyable toutes ces tempêtes que nous subissons ces jours derniers et même ce mini tsunami, hier en retournant voir comment allait Tom à la ferme, si son stage se passait bien et s’il s’en sortait. Ce mini tsunami quand, en ne regardant pas où j’ai mis les pieds, j’ai marché dans une flaque d’eau d’une profondeur insondable et de ce fait, je me suis mouillé toute la chaussure mais pas que : le bas du pantalon et la chaussette. Une façon de rester humide pour ne pas oublier, à chaque éclaircie que c’est bien une dépression... [Lire la suite]
16 avril 2014

crépuscules, nom de Dieu

Y en a des qui savent toujours pas que crépuscule, ça prend un 'S' au pluriel. Et comme il y e n a deux par jour, forcément, ça prend donc toujours un 'S' comme dans "toujours." Parce que, crépuscule, n'en déplaise aux béotiens, ignares, abonnés de TF1, grenouilles de bénitier, parpaillots et autres refusant de voir la vérité en face (c'est moi qui dis ça, oui, oui !), et bien, le crépuscule, ça n'existe pas que le soir mais aussi le matin. Et toc ! La preuve ? Si je prends mon dictionnaire, ce soir, et que je lis la définition de... [Lire la suite]
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12 avril 2014

bajo el encanto

Oui, c’est le moins que je puisse dire. Je suis tombé sous le charme. Pour être franc, je partais à Barcelone en me disant que j’allais être déçu. J’en avais entendu tant et tant de bien que non, ça ne pouvait pas fonctionner sur moi. Esprit de contradiction ? Peur de ne pas trouver ça à la hauteur du dithyrambe de tous ceux qui m’en avaient parlé. Des Ramblas. De la Sagrada Familia. D’Antoni Gaudi.  Et cétera, et cétera, et cétera como se dice allà. Eh bien oui, je suis conquis (j’t’adore !) et j’ai même été envoûté... [Lire la suite]

02 avril 2014

A, B, C.

Adorer, affectionner, aimer. C’est ou ça ou l’inverse. Personnellement, malgré ma fatigue (je m’étais levé à 3h, comme tous les samedis quand je travaille), j’ai aimé l’ambiance qui, pourtant, aurait pu m’agacer, m’asticoter, m’attrister. Non, je me suis même laissé bercer par tous ces bavardages, tous ces verbiages et toute cette folie qui m’a entraîné dans une espèce de somnolence à plusieurs reprises. Je me suis laisser aller à me laisser bercer. À me laisser abuser, agiter, apaiser. C’était loin d’être désagréable. Parfois un peu... [Lire la suite]
10 mars 2014

auf dem Wasser zu singen

J’avoue que j’appréhendais un peu ce récital qui plus est, au lieu de profiter de ce temps printanier, de ce soleil éblouissant sur fond de ciel bleu plus bleu que le bleu de certains yeux. J’avoue que j’aurais éventuellement apprécié de m’allonger sur une herbe tendre et douce ou sur un transat au bord d’une piscine comme à Biscarrosse, par exemple. Ou aller marcher dans la forêt et sentir frémir la nature dans un regain de vie. Ou me dégourdir en lisant sur un banc public, banc public, en me foutant pas mal du regard oblique des... [Lire la suite]
06 mars 2014

la ze Nana

J’avais regretté de ne pas être monté à Paris, il y a quelques années, en 2007. Question de  temps, question d’argent, question de réactivité. Nous ne nous étions pas dit adieu, entre vous et moi. Nous ne nous sommes pas dit adieu, Angelina. Mais c’était parce que, même si je ne le savais pas, alors, c’était parce que nous devions nous voir. Nous revoir. Nous rencontrer. Nous découvrir. Et si ce fut peut-être un peu difficile au début de la soirée (vous m’avez fait penser à Edita Gruberova, le 17 janvier dernier), après une... [Lire la suite]
25 octobre 2013

Cristo de los Faroles

Je me souviens fort bien de notre séjour à Cordoba (l’an passé) lors de notre séjour en Andalousie. Et même si j’avais également beaucoup aimé voire encore plus aimé des endroits comme Ronda ou Granada, il n’en reste pas moins que je garde de Cordoba des images très marquées. Des ambiances. Des odeurs et des goûts. Je ne suis pas spécialement plus sucré que ça (hum !) et d’ordinaire, j’ai une propension à préférer le salé mais là, je me souviens de cette tarta de piñones dégustée à deux reprises dans ce restaurant-bar à tapas qui... [Lire la suite]