05 janvier 2020

quatre films sinon rien

Hier, j’ai fait, vécu, pratiqué un marathon de cinéma. C’était organisé par la ville de Bordeaux et plus on était capable de voir de films, plus on avait de chance de gagner un prix. Il suffisait d’assister à des séances consécutives uniquement espacées de moins de quinze minutes entre chacune d’entre elles. Et je m’étais inscrit en participant libre, amateur, non entraîné. Juste pour voir et pour savoir si j’étais capable d’assurer parce qu’on a beau dire, mais des heures assis dans une salle obscure, il y a toujours un moment où ça... [Lire la suite]

21 octobre 2019

Jean-Jacques n’aime pas Offenbach

Jean-Jacques n’aime pas Offenbach et ça me sidère un peu. J’avoue que j’ai du mal à comprendre qu’on puisse ne pas aimer un tel compositeur. Parce qu’à travers sa musique, on trouve du rire et de l’émotion et c’est quand même bien de savoir jouer sur les deux tableaux. Et hier après-midi, à l’Auditorium de Bordeaux, il y avait un récital en hommage à Hortense Schneider, la diva d’Offenbach à l’époque où il a créé ses plus grands succès. Et j’y suis allé avec le patron et nous avons passé un moment délicieux, plein de fantaisie, de... [Lire la suite]
14 août 2019

quelle coïncidence quand les esprits se rencontrent !

Quelle coïncidence amusante quand les (grands) esprits se rencontrent ! Dimanche, je suis allé voir la rétrospective Sempé au Musée de la Mer et de la Marine, à Bordeaux, à quelques coups de pédales de vélo de chez moi. Parce que même si je lui préfère Geerts et son humour plus cruel, j’aime bien le dessinateur Sempé, bordelais ou presque, puisqu’il est né à Pessac, dans la communauté urbaine de Bordeaux. Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant la citation à l’entrée de la première salle : « Le matin, je me dis... [Lire la suite]
27 juillet 2019

la disparition et les revenentes

Bon, comme prévu, il a plu et dans « il a plu », il n’y a pas un seul « e », c’est déjà un bon début si on me demande d’écrire un texte sans la voyelle la plus utilisée dans la langue française. Mais ce n’est pas ce qu’on attend de moi avec le jeu « cap-pas cap » (encore une fois, pas une seule lettre « e »), n’est-ce pas « mon cher Philippe » (et là, pas une seule fois la lettre « a ») ? Parce que moi, si on me demande d’écrire une histoire en éliminant une ou plusieurs... [Lire la suite]
29 juin 2019

il y a longtemps, la poésie et moi…

Il y a longtemps que je n’ai pas publié de poème dans ce blog. J’aimais bien ça, parfois, même si ça pouvait faire penser que j’étais en manque d’inspiration. De temps en temps, ça a pu m’arriver, par faiblesse, par fainéantise ou par fumisterie. Oui, ce sont mes 3 F principaux. Mais quand ça me prenait, quand l’envie me prenait (souvent par derrière puisque je ne la voyais jamais venir) et me surprenait, je cherchais quel texte je pourrais avoir l’honneur de présenter à mes rares lecteurs et trices (ou à mes rares lectrices et teurs,... [Lire la suite]
28 juin 2019

Gaston n’est pas de là où j’ai toujours cru

Décidément, depuis que Philippe est intervenu dans ce blog, je vais de caribou en chinchilla (si j’avais dit de Charybde en Scylla, je pense que ça aurait moins parlé à la majorité silencieuse – j’aurais aussi pu écrire que j’allais de Karine en Sheila mais ça me semblait moins pertinent…) parce que, à travers nos derniers échanges, il a évoqué un nom qui m’a tout de suite parlé : Gaston Couté. Et ça m’a fait plonger dans la fin de mon adolescence. À l’époque, j’étais membre actif d’un groupe folklorique mais nous n’avions pas le... [Lire la suite]

30 novembre 2018

c'est ce qu'on appelle faire un flop

C’est ça, qu’on appelle faire un flop. Avec mes deux rébus du 22 novembre, je n’ai eu aucune réponse, ni proposition de réponse, même mauvaise. Je suis donc le roi du flop. Je devrais sans doute postuler pour le blog qui a le moins de lecteurs et le seul qui est capable de proposer des jeux intellectuels dont le niveau de retour frôle le zéro négatif. Moins zéro, faut le faire, non. Au moins, ça me distingue de certains autres. Et je préfère être dans ma peau, en tout petit, que dans celle de… que dans celle de Jacline Mouraud.... [Lire la suite]
27 novembre 2018

Épaminondas et Arago

Épaminondas et Arago sont les deux personnages centraux des deux rébus que je vous ai proposés, il y a cinq jours. Le 22 novembre, pour être très précis car j’aime quand les choses sont justes. Et donc, comme je n’ai eu que moins de 0.001% de retour sur ces deux énigmes, je me dis là, que le temps imparti est dépassé et qu’après l’heure, ce n’est plus l’heure. Dans quelques minutes, sans doute une ou deux poignées, nous déjeunerons avec le président et moi, j’ai pensé que d’ici là, je pouvais venir ici, pour le billet du jour. Notre... [Lire la suite]
26 novembre 2018

des nouvelles inattendues d’Arturo, ce vieil ami, ce frère

Quelle ne fut ma surprise, hier midi, en allant déjeuner chez des amis à Libourne, pour un rendez-vous fixé depuis un mois, annulé en cours de semaine à cause des gilets jaunes et finalement, maintenu car on pouvait s’y rendre sans prendre le risque d’être empêché de passer (qu’elle aille se faire voir, la Jacline Mouraud avec ses vidéos idiotes et ses propos sans aucun fondement, tiens, ça, c’est fait !) et donc, nous nous sommes retrouvés à neuf autour d’une table. Neuf dont trois que je ne connaissais pas. Et une que je ne... [Lire la suite]
22 novembre 2018

are, ure, éril et autres

Je voulais faire mon malin en vous proposant un rébus que j’ai découvert quand j’avais moins de dix ans mais probablement plus de 8 ou 9 alors que nous habitions Senlis et que chaque année, nos parents nous offraient L’album des jeunes du Reader’s Digest et je me souviens avoir été frappé par l’intelligence d’un rébus dont la solution, qui m’a beaucoup plus, ne me disait pourtant rien. Il y était question d’un homme (probablement) que je ne connaissais pas et d’une chose le concernant. Et plutôt qu’en parler trop, justement, en voici... [Lire la suite]