30 novembre 2018

c'est ce qu'on appelle faire un flop

C’est ça, qu’on appelle faire un flop. Avec mes deux rébus du 22 novembre, je n’ai eu aucune réponse, ni proposition de réponse, même mauvaise. Je suis donc le roi du flop. Je devrais sans doute postuler pour le blog qui a le moins de lecteurs et le seul qui est capable de proposer des jeux intellectuels dont le niveau de retour frôle le zéro négatif. Moins zéro, faut le faire, non. Au moins, ça me distingue de certains autres. Et je préfère être dans ma peau, en tout petit, que dans celle de… que dans celle de Jacline Mouraud.... [Lire la suite]

27 novembre 2018

Épaminondas et Arago

Épaminondas et Arago sont les deux personnages centraux des deux rébus que je vous ai proposés, il y a cinq jours. Le 22 novembre, pour être très précis car j’aime quand les choses sont justes. Et donc, comme je n’ai eu que moins de 0.001% de retour sur ces deux énigmes, je me dis là, que le temps imparti est dépassé et qu’après l’heure, ce n’est plus l’heure. Dans quelques minutes, sans doute une ou deux poignées, nous déjeunerons avec le président et moi, j’ai pensé que d’ici là, je pouvais venir ici, pour le billet du jour. Notre... [Lire la suite]
26 novembre 2018

des nouvelles inattendues d’Arturo, ce vieil ami, ce frère

Quelle ne fut ma surprise, hier midi, en allant déjeuner chez des amis à Libourne, pour un rendez-vous fixé depuis un mois, annulé en cours de semaine à cause des gilets jaunes et finalement, maintenu car on pouvait s’y rendre sans prendre le risque d’être empêché de passer (qu’elle aille se faire voir, la Jacline Mouraud avec ses vidéos idiotes et ses propos sans aucun fondement, tiens, ça, c’est fait !) et donc, nous nous sommes retrouvés à neuf autour d’une table. Neuf dont trois que je ne connaissais pas. Et une que je ne... [Lire la suite]
22 novembre 2018

are, ure, éril et autres

Je voulais faire mon malin en vous proposant un rébus que j’ai découvert quand j’avais moins de dix ans mais probablement plus de 8 ou 9 alors que nous habitions Senlis et que chaque année, nos parents nous offraient L’album des jeunes du Reader’s Digest et je me souviens avoir été frappé par l’intelligence d’un rébus dont la solution, qui m’a beaucoup plus, ne me disait pourtant rien. Il y était question d’un homme (probablement) que je ne connaissais pas et d’une chose le concernant. Et plutôt qu’en parler trop, justement, en voici... [Lire la suite]
16 octobre 2018

fille

Hier, je me suis beaucoup gaussé de la Périchole comme si je me moquais de tout. C’est vrai que je suis souvent irrespectueux, non, pas irrespectueux, mais pour faire un bon mot, je serais capable de dire pis que pendre de mon père et de ma mère, tuer ma sœur et battre mes frères quand ils sont chauds. Alors, tout d’abord, j’ai adoré ce spectacle et quand je dis que j’aime Offenbach, j’aime vraiment Offenbach, que personne ne se méprenne sur mes intentions. Et pour montrer que je suis aussi capable d’être quelqu’un de sérieux, que je... [Lire la suite]
15 octobre 2018

La Périchole ou la Péricube

Comment ça, je ne respecte vraiment rien ? Parce que tu t’es encore moqué d’un opéra. Je me suis moqué d’un opéra, moi ? Oui, de la Périchole, hier. La péricolière ? Tu vois, tu recommences. Non, je ne me moque jamais d’un opéra, quel qu’il soit, même et surtout s’il est bouffe. Si je ris, pendant la représentation, c’est que le jeu des interprètes (dans les récitatifs ou dans le chant) est drôle ou alors, parce que la mise en scène prête à rire. Parce que c’est fait exprès. Comme hier. Il y avait des trouvailles... [Lire la suite]

02 octobre 2018

dans son sommeil

Je vous jure que je n’y suis pour rien si Charles Aznavour est mort. D’abord parce que la police a conclu à une mort naturelle, dans son sommeil et donc, on ne peut pas la qualifier d’homicide. Ou alors, il faut s’attaquer à Morphée. Non, parce que moi, quand j’ai appris la nouvelle, hier en début d’après-midi, j’ai eu une bouffée de chaleur. Tu vas voir qu’ils vont croire que c’est moi. Que c’est à cause de moi, que je me suis dit. Oui, parce que je me tutoie, moi. Je ne vais pas faire de chichis entre moi. Et bien sûr, même si ça... [Lire la suite]
04 juin 2018

ce n’est pas qu’une question de Stéphane

Absolument pas. Ce n’est pas du tout une question de Stéphane, une question de prénom. Ce n’est pas parce que je m’appelle Stéphane, que j’aime tous les autres Stéphane, surtout, les célèbres. Bon, je reconnais qu’il y en a certains pour qui j’ai un vrai sentiment d’attachement, de respect et d’admiration mais ils ne sont pas légion. J’aime beaucoup l’écriture de Stéphane De Groodt, j’aime la personnalité ambigüe de Stéphane Bern, j’aime bien et j’aimais beaucoup Stéphane Audran, qui avait une putain de classe. En revanche, je suis... [Lire la suite]
12 mars 2018

des œuvres qu’on rencontre

Il y a des œuvres qu’on rencontre et qu’on ressent tout de suite comme importantes voire essentielles. Ça fait deux exemples en quelques jours, pour moi. Et pourtant, je ne suis pas né de la dernière pluie, si je puis dire, en ce moment, en ces temps gibouleux, mais là, je viens de prendre deux claques dans la figure tant ce que j’ai vu et lu m’a touché au plus profond de moi. Comme si c’étaient eux, comme si c’était moi. Parce que c’étaient eux, parce que c’était moi. Appelle-moi par mon nom et je te dirai qui tu es, qui tu as été et... [Lire la suite]
17 février 2018

pas de petit nom ?

On les connaît tous, les Thénardier. Ces méchants parents des Misérables de Victor Hugo. Cette famille d’accueil qui n’aime que ses propres enfants et qui ne respectera jamais Cosette, que Fantine, sa mère, lui a confiée. Devant l’amour dont les parents témoignent à leurs deux filles, c’était très facile de croire que leur laisser un enfant en garde était la garantie que tout se passerait bien. Parce que dès qu’elle a eu le dos tourné, les Thénardier n’ont eu de cesse de jalouser, asservir et maltraiter la petite qui vivra dans la... [Lire la suite]