J’ai commencé cette relecture en avril dernier, je l’ai déjà dit ici et j’en suis donc au 17ème volume sur vingt, pour ces Rougon-Macquart. Là, j’en suis au premier tiers de L’argent, qui se passe dans le domaine de la finance à Paris, avec la Bourse et tout et tout. Je dois dire que je suis sans doute un peu fatigué de me taper Zola (je sais, personne ne m’a obligé mais si je vais au bout avant l’automne, il y a 100 000  euros qui m’attendent) et j’ai hâte de passer à autre chose. Vivement septembre ou octobre, tiens ! Bref, je disais que je viens de me faire 30% de L’argent et c’est sans doute le tome qui m’aura donné le plus de mal pour m’y accrocher. Quand je vous dis que je suis un peu las… Mais je vais le lire entièrement parce que, encore une fois, il y a les histoires personnelles des protagonistes qui m’intéressent.

Au demeurant, (je ne le dis pas souvent, ça, hein ? En tout cas, c’est beau, j’aime bien), là, si vous me donnez 100 000 euros supplémentaires, je vous raconte la première scène des 17 volumes que je viens de lire. Et sans antisèche, s’il vous plaît. Parce que je crois avoir bien mémorisé chaque bouquin. Il y a intérêt parce que je ne suis pas certain de me les relire une cinquième fois, non, quand même, il ne faut pas pousser non plus. Même pour 200 000 euros supplémentaires. Ça m’agace, j’en vois qui s’imaginent que je ne pense qu’à l’argent. Excusez-moi du peu mais c’est justement le sujet de celui que j’ai en cours (de la Bourse !) et franchement, en 2022, présentement, qui aurait eu l’idée saugrenue mais gratuite (ou gratuite mais néanmoins saugrenue) de relire tous les Rougon-Macquart de Zola, hein ?

Mais, pourquoi viens-je de préciser que les Rougon-Macquart sont de Zola ? Ça coule de source, non ? Parce que si vous lisez mon blog, vous devez le savoir, depuis près de cinq mois que j’en parle régulièrement. Ou alors, vous ne lisez jamais ou vous ne lisez plus les billets intitulés « Ce cher vieil Émile » parce que ça ne vous intéresse pas. Maintenant, vous pourriez faire un effort car parfois, c’est intéressant, ce que je dis. Surtout quand je ne dis pas de conneries. Ce qui peut m’arriver, de temps en temps. Quand je n’ai pas bu de vin blanc la veille, par exemple. Ou quand je ne suis pas stressé. Ou quand je ne suis pas en manque. En manque de quoi ? De littérature du 19ème siècle ? Non, de ce côté-là, cette année, ça va, je suis en train de donner. Non mais je ne plaisante qu’à moitié, vous savez…