Oh non, encore du Zola ! Stéphane exagère de parler aussi souvent de cet écrivain démodé. Un grand écrivain mais un écrivain totalement dépassé, vieillot et que plus personne n’a envie de lire. Mais oui, que voulez-vous, quand j’ai quelque chose dans la tête, je ne l’ai pas dans le cul, comme le dit si bien ma voisine qui, finalement, me connaît assez bien depuis six ans que nous nous connaissons. Mais bon, ce n’était pas le propos, de parler de Gisèle. Non, c’est juste que j’ai imaginé votre tête, mes chers lecteurs et trices, en voyant que j’allais encore parler de Zola. Eh oui, je sais, ça frise l’obsession mais comme je ne lis que lui depuis le mois d’avril et qu’il m’en reste encore 5 à me taper avant d’en avoir terminé avec l’intégrale des Rougon-Macquart, je pense qu’il ne restera plus qu’un billet final à écrire après celui-ci, de ce matin. Parce que là, j’ai terminé L’œuvre, dernièrement et là, je suis en plein dans La terre.

Ou alors, j’écrirai encore deux billets après celui-ci, je me tâte et comme le dit si bien ma voisine Gisèle, en société, il vaut mieux se tâter la tête que se tâter les fesses. Oui, elle a des espèces de dictons étranges pour presque chaque situation. Bref, revenons à ce cher vieil Émile. Avant de relire L’œuvre, dans mes souvenirs, ce volume faisait partie de mes préférés. Après l’avoir terminé pour la quatrième fois, je prends un joker et je réserve mon jugement pour une autre fois. En revanche, avant de commencer La terre, j’ai poussé un soupir d’ennui du genre : « Pfou, je vais me faire chier comme ce n’est pas permis ! » alors que finalement, non, pas tant que ça, voire pas du tout. Ce roman paysan raconte plus de choses du quotidien des beaucerons de la fin du 19ème siècle qu’autre chose et j’aime bien.

Car en fait, c’est ça que j’aime, chez Zola, ce sont les portraits, les personnages ; ce qu’ils vivent au quotidien, leurs réussites et leurs échecs, leur vie personnelle et tout et tout. Mais dès qu’il s’agit de décrire des choses pendant des pages et des pages comme si on lisait un dictionnaire-catalogue, là, j’ai pris le parti de sauter des paragraphes entiers. Et du coup, au vu des ressentis sur ces deux tomes, je me dis que pour les 5 prochains, comme il y en a trois qui sont pénibles à priori (la finance, la guerre et la médecine), peut-être vais-je avoir des belles surprises car mes souvenirs sont très flous même après avoir tout lu déjà trois fois, au siècle dernier. Alors ma foi, on verra, on ne va pas tuer la peau des fesses avant de l’avoir nettoyée, comme dirait Gisèle. Gisèle ? C’est ma voisine. Vous ne la connaissez pas ? Vous devriez.