On n’est pas très sûr de la cause principale mais le toubib m’a dit que pour mon inflammation du pharynx, il n’y a rien de viral ni de microbien. Non, pour lui, comme ça a commencé lundi dernier, le jour du pic de la canicule (comment veux-tu, comment veux-tu ?...), comme je n’ai pas la climatisation, chez moi (a priori, je n’en aurai jamais, quelque part, je suis un peu contre car ce n’est pas très écolo et ça aggrave la chaleur dehors, donc dedans), je suis plutôt un adepte des ventilateurs, un dans chaque pièce et chaque pièce le sien et lundi après-midi, justement, j’en avais un, à fond les manettes, à un mètre de moi. Et dans l’après-midi, quand j’ai senti que j’avais la gorge sèche, je ne me suis pas inquiété outre mesure. Mais au fur et à mesure de la soirée, j’avais de plus en plus de mal à déglutir et je ne vous dis pas la nuit que j’ai passée.

Parlons-en, justement, de la mauvaise nuit de lundi à mardi : je me suis levé vers 2h45 car je sentais une odeur de fumée et j’ai cru qu’il pouvait y avoir le feu dans un appartement de l’immeuble ou d’un immeuble voisin. Je n’ai réalisé qu’après que ça pouvaient être les fumées des incendies de la Teste de Buch. Ça m’a gêné mais bon, comme j’avais déjà la gorge prise… Bref, ça ne s’est pas arrangé le mardi et j’ai vu mon toubib le lendemain. Je craignais tellement une angine (il paraît qu’il y a des cas, actuellement, dans la région et peut-être même ailleurs) mais il n’en est rien. Ça m’a partiellement rassuré car si c’est vraiment un problème de ventilateur aggravé par les fumées des incendies, je me trouve devenu bien fragile et ça n’augure rien de bien pour les années à venir. Bof, je vais me retrouver en petit vieux fragile de la gorge, entre autres.

Il a quand même fallu que je prenne ma température et s’il vous plaît, n’ouvrez pas les yeux et n’arrondissez pas vos bouches en pensant que « non, Stéphane ne va pas oser, quand même ? » parce que si, je vais parler de comment on sait si on a de la fièvre ou non. Le thermomètre frontal, on sait qu’il n’est pas assez précis. Et le seul thermomètre anal que j’avais, c’était un vieux modèle au mercure. Alors, je suis allé en acheter un, digital mais anal. Ou anal mais digital. Et j’en ai même acheté deux. Un pour moi et un pour les invités en cas de besoin. Mais pour les invités, un seul car il ne faut pas exagérer non plus, ma bonté à des limites. Au fait, j’en ai profité pour me faire tester, au cas où, je suis négatif à la Covid, je dis ça au passage car au cas où ça intéresserait quelqu’un… Et heureusement que ce blog n’est pas oral, car je n’ai plus du tout de voix.