Tout ce qui est dans ce billet est 100% vrai et ce sera attesté par la photo publiée à la fin du dernier mais néanmoins troisième paragraphe (à moins que ça ne soit l’inverse : le troisième mais néanmoins dernier paragraphe ? Il faudrait que je me penche sur cette question afin de pouvoir y répondre, à l’occasion – attention, uniquement à l’occasion, hein !) Et je n’en suis pas peu fier, pour une fois, d’écrire un billet 100% véridique et vérifiable. Bon, de là à dire que je n’écris que des bêtises, des mensonges ou des conneries, il y a un pas que je n’oserais franchir. Ce que je vais vous dire, c’est qu’en bas de chez moi, dans un immeuble mitoyen à celui dans lequel j’habite, à Bordeaux quartier Maritime, vient de s’ouvrir une école de boulangerie et de pâtisserie : Institut Culinaire de France et bon, si je n’en suis pas client, c’est pour des raisons personnelles que je n’ai pas à dévoiler ici.

En fait, si, je pense que je vais dire pourquoi je n’y suis allé qu’une fois et pourquoi je pense que je n’y retournerai probablement pas. J’ai voulu y acheter un dessert pour le président et moi, il y a deux ou trois semaines et il n’y avait quasiment pas le choix : des babas au rhum (je n’aime pas le rhum), des gâteaux au chocolat (je n’aime pas le chocolat) et des fondants chocolat-crème de marrons (bis repetita) et donc, comme je ne vois pas pourquoi le président aurait eu droit à un dessert et pas moi, je lui ai pris un baba au rhum mais avec des petits morceaux de pomelo, ce qui m’a semblé un peu étrange mais bon... En revanche, même sans y avoir goûté, le prix m’a semblé un peu indigeste pour une école de pâtisserie : 3.45€ le gâteau individuel. Et pas de possibilité de payer en espèces, uniquement en carte bancaire et pas de reçu autrement que par mail. Waouh, c’est un peu raide.

Bref, ils m’ont vu une fois et ils ne me verront certainement pas deux. En même temps, on s’en fout : eux de moi et moi d’eux. Non, où ça devient vraiment intéressant, c’est de savoir qu’ils n’ont pas le droit d’avoir une enseigne digne de ce nom car ce n’est pas vraiment une boutique même si on y vend des choses plus chères que dans les magasins identiques. Et donc, chaque matin, du mardi au vendredi, pour l’ouverture de 10h et avant la fermeture de 17h, du personnel affiche de quoi il retourne sur les barrières de ce qui servira de terrasse, quand elle sera possible d’être ouverte. Et là, on découvre à quoi on a à faire : un endroit dans lequel on vend des rabas au bhum et des châteaux au gocolat. Et de la même de crarrons. Et du quain de pampagne. Et on peut y payer avec une barte cancaire. Et recevoir son meçu par rail. C’est simple, non ? Vous voulez une paguette de bain ?

poulangerie bâtisserie