Hier soir, je me suis imaginé un truc assez… Assez drôle et intéressant à la fois. Oui, pardonnez-moi cette immodestie mais franchement, j’ai trouvé que j’avais eu une bonne idée de scénario de départ pour faire un film. Un film qui raconterait la vie des moucherons. Un documentaire, ça serait encore mieux car ça n’a pas besoin d’être particulièrement écrit, il suffirait de fixer une caméra avec un zoom hyper puissant sur une famille de moucherons et là, on aurait filmé pendant des jours et des jours pour voir comment ils vivent, ces insectes que moi, je trouve insupportables. Et justement, peut-être qu’en prenant le temps de les regarder vivre, je pourrais avoir un peu plus d’empathie pour eux.

Pourquoi un tel sujet que celui des moucherons ? Parce que j’en ai marre d’en voir s’inviter chez moi tous les ans dès qu’il commence à faire beau alors que je ne les ai pas conviés et qu’ils m’agacent. Ils m’énervent tant que je suis devenu le roi de la tapette et dès que j’en vois un, je tape, je cogne, je frappe, j’éparpille et j’écrase. Et d’un seul coup d’éponge, je nettoie, derrière mon crime, pour effacer toute trace de sang. Et je me suis demandé comment font les moucherons pour savoir qu’en venant chez moi, ils prennent le risque d’être tués. Qui les rend aussi cons, de venir et craintifs ? En tout cas, moi, je ne leur laisse aucune chance. Jamais. Ils veulent venir chez moi, qu’ils assument !

Maman moucheron explique à Papa moucheron qu’elle va apprendre à Bébé moucheron qu’il faut faire attention aux humains. Caméra (en version doublée) :Chéri moucheron, ce soir, je vais apprendre à Bébé moucheron de faire attention aux humains. Tu as raison, Chérie moucheron. Bébé moucheron ? Oui, Maman moucheron ? Quand tu iras chez un humain où il y a des bons fruits dans un compotier, tu feras très attention car ils ont des espèces de manches à bouts plats, très colorés et ils vont chercher à t’écraser avec. Fais vraiment attention à bien regarder autour de toi, même quand tu dors. Je suis obligé d’y aller, Maman moucheron ? C’est bien que tu y ailles, oui, mais… SPLATCH !

splatch