Dernier jour du confinement, du moins pour nous, à Bordeaux, Gironde, Nouvelle-Aquitaine, Sud-Ouest de la France, Europe, Terre. C’est peut-être un peu long pour l’adresse, là, non ? Oui, j’aurais pu condenser un peu plus ma pensée et concentrer mes écrits au lieu de les diluer de la sorte. Restons concentrés, comme ils disent toujours, chez Nestlé, dans la branche lait en tube. Sauf dans l’unité vénitienne car là, comme il y a beaucoup d’eau, ça n’arrange pas les bâtiments et ils sont obligés de fermer l’usine de production car avec toute cette humidité, Nestlé gondole à Venise… Bon, ça, c’est fait. Eh, oh, on a le droit de se lâcher un peu dès la veille du jour C. C Comme confinement.

C’est idiot de dire que demain, c’est le jour C, qu’est-ce qui m’a pris ? En réalité, demain, ce sera le jour D, comme déconfinement et moi, je me demande si le premier jour du déconfinement, on ne pourrait pas se faire un bon repas et vous savez ce que je pense être le plat idéal pour cette journée spéciale ? Non, vous ne voyez pas ? Pourtant, c’est simple. Si je reprends le début du premier paragraphe : Bordeaux… Sud-Ouest… Et tout et tout… Alors, une des spécialités les plus connues dans le Sud-Ouest ? Oui, c’est ça. Le canard. Je suggère que pour demain, tout le monde devrait manger des confits. Et déconfiné. Des confits nés de canard. Ou des confits de canards nés morts.

Des confits de canards morts nés ? Non, ça n’existe pas. Des confits de canards nés mais morts ? De canards némémorts ? C’est quelle race, ça ? Je ne sais pas mais une chose est sûre, ce déconfinement à venir pour demain, même si ça n’en a pas l’air, il me fait presque plus peur que le confinement en lui-même. Parce que j’ai peur d’un relâchement d’une partie de la population. Et il va nous falloir avoir de la vigilance pour deux, pour les autres, dans le doute. Et ça, ça me stresse. Et quand je suis stressé,  je dis bien plus de bêtises qu’en temps normal. Pardon ? Ça n’existe pas « temps normal », chez moi ? Ce n’est pas faux mais bon, je fais ce que je peux. On verra demain pour le reste. À suivre.