Ce matin, j’ai envoyé tous les documents à l’avocat fiscaliste pour la déclaration de l’IFI, sur le coup, quand j’ai reçu les papiers informatifs, j’ai cru que c’était une nouvelle taxe sur Internet, sur le fait qu’on soit beaucoup en Wi-Fi, ce qui est exagéré, car moi, je me connecte très peu avec mon Smartphone, comme je suis beaucoup chez moi, quand j’ai besoin d’aller sur le Net, j’y vais depuis mon ordinateur. Alors, ma première réaction, ça a d’abord été d’être surpris. D’ailleurs, c’est dommage qu’il n’y ait pas la vidéo, dans ce blog, car, vous qui me lisez, vous auriez pu vous rendre compte combien je joue très bien la surprise, avec force mimiques et petites onomatopées diverses.

Bref, mis devant le fait accompli, je me suis mis en recherche d’un bon avocat, tout d’abord, parce que payer l’impôt sur le Wi-Fi, non merci mais très peu pour moi. Et ensuite, quand on m’a expliqué que j’avais mal compris et que je m’étais même fourvoyé dans une grosse méprise, j’ai d’abord rougi de honte mais j’ai fait une pirouette dont j’ai le secret et j’ai cherché un avocat fiscaliste : il n’était plus question d’un impôt sur mon temps de connexion mais sur ma fortune immobilière. Parce que soit disant que j’ai une fortune immobilière et que je vais devoir payer un impôt dessus. Ah la belle affaire ! Et donc, j’ai envoyé tous les justificatifs à l’avocat fiscaliste que j’ai trouvé sur Toulouse.

Pourquoi sur Toulouse ? Pour privilégier ma vie privée et pour éviter qu’il ne voit réellement où j’habite. Car comme dans tous les papiers que je lui ai envoyés, il n’y a rien d’exceptionnel, autant qu’il ne voit pas toutes les dépendances que j’ai fait construire sans permis, ni la piscine de 15 mètres sur 7, ni le terrain de tennis, ni le minigolf, ni la piste d’atterrissage pour hélicoptère, ni la plage privée. Après tout, vu mes revenus, plutôt faibles et mon taux d’imposition à 3.90%, je ne vois pas pourquoi je vais prendre le risque de me faire gauler parce que j’habite un palace dans un immense parc. Ça ne regarde que moi. Même mes amis, je les reçois dans un appartement fictif, c’est dire.