Waow, il a fait super chaud, hier après-midi. C’est impressionnant comme la température monte d’un seul coup (je ne parle pas de la mienne mais de l’extérieure)  et après déjeuner, vers 13h15, c’était limite un peu limite (curieuse répétition mais je vous rassure, elle est bien volontaire) et j’avais gardé mon espèce de veste d’intérieur juste histoire de m’assurer que je n’aurais pas froid en m’installant confortablement dans un des deux fauteuils relax de la terrasse. Plus bas, j’étais en short.

Il ne m’a pas fallu tant de temps que ça pour commencer à avoir chaud. Alors, assez vite, je suis sorti de mon aisance pour retirer la veste en question. Et là, je me suis tout simplement retrouvé en tee-shirt bleu (ah tiens ! Cette fois, il s’agit de préciser la couleur ?), celui que j’avais acheté en Espagne, en d’autres temps, quand nous voyagions encore un peu et qui représente un tableau abstrait de Miro. Un tee-shirt au motif très contemporain, cela va sans dire mais surtout, très, très épuré.

Et là, j’ai lu un chapitre du thriller que j’ai commencé avant-hier soir. Pour l’instant, j’ai un peu de mal car c’est un gros pavé de 600 pages (ce n’est pas la taille qui compte ni qui m’impressionne) mais surtout, c’est l’« enquête » d’une femme flic dont ce n’est pas la première, il a donc dû y en avoir d’autres avant celui-ci et j’ai la désagréable impression de ne pas tout comprendre dans les relations avec les autres personnages proches d’elle. J’ai regardé l’heure à 14h46 et je me suis levé pour boire.

Ça m’a fait penser que douze heures plus tôt, dans la nuit de vendredi à samedi, j’étais réveillé à 2 plombes du mat’ et que j’ai eu des frissons. Là, dans ce début d’après-midi bien ensoleillé, je me suis retrouvé dans une situation totalement différente mais ça m’a rappelé comme les choses en une demi-journée. Et au lieu de me tenir au chaud sous ma couette, je me tenais au chaud sous un astre bien luisant dans un immense ciel azur immaculé. Personne n’y avait même jeté même un seul nuage.

Dans ces conditions, on peut dire que le confinement me satisfait presque totalement. Je m’y sens bien. J’ai fait ce que j’avais à faire, pendant la matinée déjà passée et là, j’étais comme en mode RTT. Dans une espèce de bien être avec le sens du devoir accompli me permettant de profiter d’un moment de détente bien mérité. Confiné peut-être mais pas si malheureux que ça. Alors, ma foi, là, si on parle déjà d’un prochain retour à la normale, j’avoue que ça me ferait presque peur. Un petit peu.