Dans le cadre du confinement général annoncé hier soir par Emmanuel Macron, je suis au regret de vous informer que pour le troisième paragraphe, il n’y aura qu’un mot sur trois afin de bien respecter la distance entre eux et pour que l’épidémie de ce satané coronavirus ne s’aggrave pas plus qu’elle ne l’est déjà. Conscient de la gêne occasionnée, j’ai fait le maximum pour que la compréhension de ce magnifique texte soit la moins pénalisée possible et je compte sur l’exceptionnelle intelligence de mon lectorat (et de ma lectorate) pour en apprécier la saveur. De toute façon, vu le climat anxiogène général, personne n’est vraiment concentré.

C’est un peu dommage de voir que rien ne compte en dehors de cette épidémie, de cette pandémie et du premier tour des élections municipales, un peu raté, il faut le reconnaître et de passer à côté d’un peu de poésie, d’un peu de fantaisie, d’un peu d’amour, oui, osons le dire, c’est carrément dommageable pour l’ensemble de la population. Non, pour la partie de la population qui est incapable d’autre chose que des réseaux asociaux, je pense que ça lui passera largement au-dessus de la tête (et par tête, j’entends le cerveau et les neurones !) Voilà, je vous laisse apprécier ce premier paragraphe qui aura une suite à suspense.

Je … … s’attend … … débouler … …, devant … … lui. Ça … … petit … … je suis là, … … voiture, … … attendre. Le temps … … passe … … m’ennuie …  … regarde … … parfois, … … être lui. … … veux dire, …  … jamais … … tête. … connais … … milieu … … corps, … … dire, … … toujours … … photo … … couche … … deux … … fois. Un jour, … … montré … … lui … … short … … tendance … … un peu. … … insisté … … chose, … … époque, … … remercié … … envoyées … … m’avait. … … devinait … … à travers … … tissu … … moi … … n’aime … … choses … … plutôt … … montrées. … … détesté … … connais … … nu, … … préfère … …  d’abord … … éventuellement … … vêtements … … vers… . … besoin … … d’imaginer, … … faire … … cinéma … … tête … … (sa)voir … plus.