Parce que nous avons acheté deux tabourets chez Ikea, l’un qui va servir de table basse pour l’apéro dans le salon, l’autre comme support de l’humidificateur hygrométrique que vient d’acheter le président, pour mettre dans la chambre (d’ailleurs, comme par hasard, il sera positionné de mon côté et c’est moi qui vais ramasser toute la vapeur même si je n’en ai pas envie, je dis ça, je dis rien !) et au passage, un petit plateau pour poser sur celui qui servira de petite table d’apéro pour le salon.

Parce qu’il a bien fallu les monter, ces deux tabourets triangulaires ovales (parce qu’ils n’ont pas d’arête franche aux trois coins qui sont arrondis, ceci expliquant cela) et que comme j’ai mal à plusieurs doigts à cause de la crise d’arthrose que je subis depuis plusieurs semaines pour ne pas dire plusieurs mois et que même si je suis un peu le champion du montage des meubles Ikea, j’avoue que j’en ai un peu bavé à cause de cette douleur dont je viens de parler quelques mots plus haut.

Parce que je n’ai pas arrêté depuis ce matin, entre le cours avec Carlos, mon coach, qui m’a fait faire près de trente minutes de boxe (avec les gants idoines) et ensuite, près d’une demi-heure de renforcement musculaire avant de finir par terre pour quelques gainages et un peu d’étirements (après un cours de gym, pensez à vous étirer avant de vous tirer !), du travail de secrétariat chez le patron, des courses cet après-midi, près de 20 000 pas effectués dans ma journée, mine de rien…

Parce que cette semaine, nous avons le petit-neveu filleul du président chez nous et que même s’il n’est pas présent toute la journée vu qu’il travaille au Barp, enfin, il fait un stage jusqu’à vendredi, ça reste que le matin, je ne suis pas toujours tout seul comme j’aime l’être et que le soir, comme ce soir et demain, il me faut prévoir, préparer et assurer un repas pour trois dont un gamin de même pas trente ans et moi, le soir, j’aurais bien aimé n’avoir qu’une soupe, un suppo et me mettre au lit.

Parce que j’ai faim, parfois, en journée. Parce que j’aime bien faire quatre-heures. Pas forcément tous les jours mais quand j’ai le temps, quand j’ai de quoi me faire plaisir en plein après-midi pour me caler jusqu’au soir (qu’on ne me parle pas d’un quatre-heures diététique, ça ne m’intéresse pas !) Parce que je pense que je le méritais, j’ai choisi de terminer la salade d’endives de ce midi mais il n’était pas quatre heures, non, il était 16h45. Je trouve que j’ai tendance à vivre dangereusement.