Voici une liste de mots en rapport avec Noël, certains, inventés, d’autres, déjà existants. Ils doivent être mis à la place des pointillés rouges. Bien sûr, la décence ne m’a pas autorisé à vous lister les mots de la véritable lettre que James Joyce a envoyée à sa femme, Nora. Tout le monde sait que je n’aime pas Noël mais j’ai voulu faire un effort et apporter ma contribution à cette fête chrétienne :

ange, angelot, biscuit, bougie, bougie, boule à neige, cadeaux, cadeaux, cadeaux, cadeaux, cadeaux, cheminais, crèche, dinde, enguirlandée, enguirlander, enneige, galette des rois, hotte, jingle baisée, jingle baisée, mitaines, Petit Jésus, sapinant, sapiner, sapiné, sapineur, sucre-d’orger, sucre-d’orgerai, sucre-d’orgerai, sucre-d’orgeras, sucre-d’orgeras, tambour, traîneau, vive-le-venter, vive-le-venteuse, vive-le-vente, vive-le-ventent, vive-le-venter

Cette lettre est vraie, sans aucune contestation possible. Celles et ceux qui connaissent James Joyce, romancier et poète irlandais (1882-1941) le savent, sa relation avec sa femme était sacrée mais également torride et rarement, dans l’histoire littéraire, on n’aura pu lire des lettres aussi aimantes mais aussi obscènes. N’y voyez aucune envie, aucun besoin de grossièreté de ma part mais juste l’hommage d’un poète à celle qu’il adore presque religieusement.

 

Ma douce petite putain de Nora,

J’ai fait ce que tu m’avais prescrit, vilaine petite fille, et me suis deux fois pendant que je lisais ta lettre. Je suis enchanté de savoir que tu aimes être  par le . Oui, maintenant je me souviens de cette nuit où je t’ai si longtemps par derrière. Jamais je ne t’ai aussi salement, mon amour. Mon était planté en toi pendant des heures, allant et venant sous ta croupe retroussée. Je sentais tes grasses et moites sous mon ventre, et je voyais ton visage rouge et tes yeux déments. À chaque fois que je te , ta langue sortait effrontément d’entre tes lèvres, et si je te plus fort et plus profond que d’habitude, de gros sales sortaient en crépitant de ton derrière. Tu avais un plein de cette nuit mon amour, et je t’en ai vidé en te , des gros et gras sympathiques, de longs venteux, de simples petits craquements rapides, et beaucoup de vilains petits minuscules s’achevant par un long souffle de ton . C’est merveilleux de une femme qui quand chaque coup de reins lui en fait sortir un. Je crois que je reconnaîtrais les de Nora en tous lieux. Je crois que je pourrais les distinguer dans une pièce pleine de femmes qui . Ils ressemblent à un bruit de petite fille, et non aux humides et venteux dont j’imagine que les grasses épouses sont capables. Ils sont soudains, secs et sales comme ceux qu’une fillette insolente lâcherait la nuit pour rire dans le dortoir d’un pensionnat. Je souhaite que Nora ne cesse jamais de me à la face pour que je puisse connaître toujours leur .

Tu dis que lorsque je reviendrai tu me et tu veux que je ton , petite canaille dépravée. J’espère que tu me surprendras une fois tout habillé pendant mon sommeil, que tu te glisseras au-dessus de moi avec, dans tes yeux endormis, une lueur libertine, que tu déferas doucement, bouton après bouton, la braguette de mon pantalon, et que tu prendras délicatement la de ton amant, puis que tu la goberas dans ta humide et la avidement jusqu’à ce qu’elle devienne plus grosse et plus dure et que j’ dans ta bouche. Une fois également je te surprendrai pendant que tu dormiras, je soulèverai tes jupes et je relèverai doucement tes dessous brûlants, puis je m’allongerai lentement à côté de toi et je commencerai à te autour de ta en prenant mon temps. Tu commenceras à remuer et à t’agiter, puis je les lèvres de ta mon amour. Tu commenceras à grogner et à grommeler, à soupirer et à de désir dans ton sommeil. Alors je de plus en plus vite comme un chien affamé jusqu’à ce que ton soit une masse de  et que ton corps se torde sauvagement.

Bonne nuit, ma petite Nora , mon sale petit oiseau ! Il y a un joli mot, mon amour, que tu as souligné pour me faire mieux m’ . Écris-moi encore sur ce sujet et sur toi, tendrement, et plus salement, plus salement.

JIM