Un p’tit train s’en va dans la campagne, un p’tit train s’en va de bon matin, tchou-tchou…

Moi, je remercie la SNCF et la RATP car grâce à elle, j’ai considérablement baissé mon budget transports en cette fin d’automne. Normalement, je vais travailler en RER, en métro et en RER cinq matins sur sept et la même chose dans le sens inverse, RER, métro et RER cinq soirs par semaine. En plus, comme les choses sont bien faites, ce sont les mêmes cinq jours sur sept pour les matins et les soirs. Et là, compte tenu que je n’ai pas pu aller travailler, je n’ai pas eu besoin d’acheter mon Pass Navigo. Et comme je n’ai pas pu non plus rejoindre ma famille pour les fêtes, je vais me faire rembourser les billets que j’avais achetés. De toute façon, j’ai perdu mon emploi parce que je n’ai pas pu me rendre à mon boulot, alors, je n’ai plus besoin de prendre les transports en commun, désormais. Merci la SNCF et merci la RATP, grâce à vous, je fais des super économies imprévues. Et ça, c’est une super nouvelle. C’est chouette, la vie, parfois.

J’suis l’poinçonneur des Lilas, le gars qu’on croise et qu’on n’regarde pas… j’fais des trous…

Et vous ne savez pas la dernière ? J’ai un excellent moyen de faire considérablement réduire la facture EDF, surtout au mois de décembre, comme cette année, comme cette fin d’année. Pas la peine d’habiter dans les Hauts-de-France où il paraît que les grévistes d’EDF mettent certaines heures pleines en heures creuses car il paraît que là-haut, il y a plein de pauvres (entendu sur Europe 1, hier matin, juré, craché, 100% véridique !) mais c’est dommage parce que personne ne l’a su. Moi, j’ai réussi à faire baisser ma prochaine facture et au lieu de garder le secret du pourquoi du comment pour moi, je vais vous le dévoiler : arrangez-vous pour faire partie de ceux, les dommages collatéraux, à qui les grévistes ont coupé le courant parce que vous habitez près d’un centre commercial ou d’une entreprise du CAC40. C’est mon cas. Et je suis certain que sur mon prochain relevé, je verrai la différence.

Toi, tu me fais de l’électricité, tu fais monter ma tension… tous les soirs, tu m’allumes…