Dans un magazine de cuisine que j’achète tous les mois car il est mensuel (les choses sont vraiment bien faites, je ne vois pas pourquoi les gens sont toujours en train de rouspéter), vers la fin du numéro 349 en date de janvier 2020, cerise sur le gâteau, il y a une double page qui donne des conseils pour cuisiner les petits restes et j’avoue avoir été beaucoup surpris de la teneur de certains reliefs de repas. Oui, on dit reliefs, aussi, pour ne pas répéter le mot « restes » mais là, comme je viens d’expliquer la chose, j’ai déjà écrit deux fois « restes » et « reliefs », ah non, ça fait trois, maintenant. Bon, on ne va pas se perdre dans des considérations anecdotiques sur des faux effets de style, puisque, à la base, mon propos était de reprendre ces deux pages intitulées : « Rien ne se perd. »

Déjà, j’ai été très surpris de voir qu’on pouvait avoir des restes de kumquats confits. Probablement parce qu’on en a acheté suite à mon billet sur les pangrammes, avant-hier, intitulé Josy, Xavier et Mymy même si je n’en parle pas mais comme ces petits fruits comportent des lettres qui marquent plein de points au Scrabble… Déjà, moi, je n’ai jamais de kumquats confits chez moi. Même en période de fêtes de fin d’année. Mais je n’interdis à personne d’en prendre chez le marchand qui en a. En plus, il faut imaginer qu’ils sont confits et, c’est une autre paire de manches… Ensuite, entre autres, on nous parle de restes de foie gras mi-cuit. Moi, ça ne m’arrive jamais d’avoir trop de restes de foie gras parce que, au pire, on finit de le manger sur des toasts et en deux jours, c’est plié. Alors, hein ?...

Puis, il y a des originaux qui ont préparé trop de saumon gravlax. Et là, comme pour le foie gras, avec moi, en deux jours, il n’y en plus tellement je trouve ça bon et même que je m’en lèche les doigts et les babines à qui mieux-mieux. Alors, je ne peux pas les accommoder, ces restes-là puisque chez moi, ils n’existent pas. Même pas en rêve. Enfin, il y a des astuces pour terminer de la mélasse de grenade quand on en a vraiment trop, du genre : il me reste 1 litre de mélasse de grenade, que puis-je en faire ? Déjà, à mes neurones, rien que le nom ne me fait pas bander mais en plus, si je devais m’en procurer, je n’en prendrais que vraiment très peu voire pas du tout. Alors, comment utiliser le reste du bocal ? Ben heu, pour ceux que ça intéresse, allez voir en page 84, en bas à gauche, vous serez surpris.