C’est bien beau, d’avoir inventé un nouveau signe de ponctuation (les points d’hésitation – voir billet d’hier) mais comme me l’a gentiment fait remarqué Mymy (ça va, Mymy ?), si ce signe que j’ai découvert dans un endroit de mon clavier (mon ordinateur portable a plus de dix ans et je ne l’avais jamais vu avant), il n’est pas automatiquement sur les autres claviers, qu’ils soient de PC, de tablette ou de téléphone¤¤¤ Mymy ne l’a pas et ne peut donc pas utiliser mon invention. Et si Mymy ne l’utilise pas, je ne toucherai aucuns droits d’auteur et c’est bien dommage, avec les réjouissances de fin d’année qui arrivent, comment vais-je faire mes cadeaux de Noël (que je ne fête jamais) si je n’ai pas d’entrées argent inopinées ?¤¤¤

Ma foi, je vais me renseigner parce que si je suis le seul à me servie de mon invention, ça n’ira pas bien loin¤¤¤ J’ai beau tenir le rythme d’un billet par jour dans ce blog, au bout du compte, qu’y aura-t-il ? Peut-être rien ? Alors, j’ai décidé que ma nouvelle devise serait : point d’hésitation, je vais utiliser, user et abuser de mes points d’hésitation (¤¤¤) et tant pis si ça ne sert à rien. Si on ne faisait que des choses utiles, la vie serait nettement moins drôle. Et tant pis pour les grincheux. Et tant pis pour les gaulois réfractaires. Et tant pis pour les pisse-froid. Et aussi pour les pisse-vinaigre. Je ne sais pas¤¤¤ Je me tâte¤¤¤ Bon, quoiqu’il en soit, sachez que jusqu’à la fin de l’année, je fais un prix spécial pour mes points d’hésitation. Alors, n’hésitez pas¤¤¤

Vous savez que ça peut-être un joli cadeau à offrir à tous les amateurs de la langue française. Un peu moins aux amateurs de la langue de bœuf mais on sait bien qu’on ne peut pas contenter tout le monde. Ou alors si mais je ne sais pas comment on fait¤¤¤ Et bon, quoiqu’il en soit, ces points d’hésitation (¤¤¤), même si ça n’ira pas plus loin qu’un pet de lapin ou qu’un pipi de chat, au moins, ça m’aura rendu fier. Je n’ai pas réussi grand-chose, dans ma vie mais ça, je pense que ça fait partie de ce que je pourrai mettre dans mon CV pour le dossier de presse lors de l’intégrale de mon œuvre à titre posthume. Parce que j’espère bien que si je suis vraiment publié, un jour, ça sera quand je serai mort. Quelle vengeance ! Quel pied !