Hier, j’ai récolté mes premières olives noires d’une taille normale. En effet, les années précédentes, je n’avais que des avortons d’olives vertes mais cette année, j’en ai qui sont dans la maille règlementaire et elles sont devenues noires, ça tombe bien, ce sont justement celles que je préfère pour mettre sur la pizza du dimanche soir, quand j’en mets, sinon, bien souvent, je n’en mets pas, justement. Parce que je ne peux pas me faire plaisir tout le temps, non plus. Il faut savoir dire non, de temps en temps, ne pas succomber à la tentation et se délivrer du mal. Amen. Et c’est moi qui dis ça ? Vous êtes sûr ? Parce que pour quelqu’un qui a fait acte d’apostasie, je me pose là, moi, tiens !

Et en les récoltant, mes 6 ou 7 olives (je les ai oubliées chez le patron, je les avais emmenées là-bas pour les lui montrer tellement j’en étais fier et après la promenade des chiens, je les ai laissées sur la table de son séjour, suis-je étourdi !), je me suis posé deux questions. Vous savez que j’aime bien me poser des questions. Surtout des questions un peu farfelues. Mais pas que. Pas que. Et là, donc, je me suis demandé si j’allais pouvoir me les faire mariner, ces olives pour les déguster à l’occasion. Mais je ne savais pas où acheter de la saumure, dans laquelle je devais les plonger. Je n’avais pas l’air très fin et en regardant sur Internet, j’ai vu qu’il ne s’agit que de sel, ce qui tombait bien puisque j’en ai.

La deuxième question, c’est celle des noyaux. Je me suis interrogé sur la différence entre des pépins et des noyaux. Pour moi, ça pouvait être une question de taille (même si ce n’est pas que la taille qui compte, comme on dit, hein ?) mais alors pourquoi des noyaux dans des petits fruits comme les olives et des pépins dans des gros fruits comme la pastèque. Il y a un truc qui ne collait pas dans ma réflexion (parfois, je pense n’importe comment, je le sais bien, allez…) Et alors, j’en ai parlé au président qui a trouvé la bonne réponse tout de suite : les noyaux, c’est quand il n’y en a qu’un seul et le pépin, c’est quand ils sont plusieurs. C’était aussi simple que ça. Bête comme chou, quoi !