Il n’y a pas autant de solutions que de nuances de gris. Ouais, je sais, de nuances de Grey. Mais j’ai choisi de parler 100% français, ce matin. Absolutely french in the text. En français dans le texte, pour ceux qui n’auraient pas compris. Je disais donc qu’il n’y avait pas cinquante solutions. Au mieux, il y en a plus d’une et moins de trois. En gros, il n’en reste que deux. Environ. À peu près, si vous préférez. Parce que soit j’écris ce billet en me disant que j’aurais l’esprit et ma conscience tranquilles pour ne pas dire apaisés, soit je n’écris rien parce que, toute compte fait, comme je suis en panne de fibre, de box Pamplemousse depuis lundi après-midi, il n’y a pas de raison que ça soit moi qui trinque. Encore une fois.

En même temps, comme aurait pu le dire Emmanuel Macron s’il y avait pensé avant moi, en même temps, ne pas écrire de billet, c’est un peu comme si je n’allais pas faire pipi de toute une journée. Non, pardon, l’image n’est pas jolie, jolie. Elle pourrait heurter les esprits coincés voire étriqués. Alors, si je n’écris pas de billet, ne serait-ce qu’un seul jour, c’est comme si je ne pensais à rien. Oui, ça peut m’arriver mais c’est rare et ça ne dure jamais longtemps. Mais là encore, je ne voudrais pas choquer les gens qui n’ont pas ou peu de moyens intellectuels. Bienheureux soient-ils dans certains livres à tendance biblique mais sans moi. Oh non, je ne suis pas prétentieux, je suis juste lucide. Il y a des jours où je sais trop sur moi.

Alors moi, hier soir, je me suis tâté. Je me suis tripoté les neurones pour savoir si je n’allais pas me faire porter pâle. Pour savoir si j’allais être capable de faire jaillir quelque chose alors que peut-être, si j’arrivais à écrire quelque chose pour ce matin, je n’allais pas pouvoir me connecter et j’aurais écrit pour rien. Et je n’aimais et je n’aime pas cette idée-là. Alors, il n’y a pas cinquante solutions et il n’y en a que deux qui s’offrent à moi : la première et la seconde. La première, que je vais éliminer car je ne suis pas comme ça, je ne mange pas de ce pain-là, moi et la seconde, celle que vous avez sous les yeux : tenter de publier quoiqu’il arrive. Toujours debout dans l’adversité, contre vents et marées. Et contre les pannes de box.