Hier, j’ai davigné sur le pont, j’ai davigné tous en rond. Et même si je n’ai pas eu le succès escompté, j’avoue que j’étais assez content de moi. Enfin presque content de moi. En réalité, surtout content de mon idée de base mais un peu moins de sa concrétisation. Bon, comme on ne peut pas gagner à tous les coups mais qu’on a le droit à une deuxième voire une troisième chance, je vais la retenter aujourd’hui en essayant de faire un peu plus simple mais attention, je n’ai pas dit plus simpliste !

Ils sont sur le pont (cette fois, je n’en suis pas, je ne joue pas, je me contente de regarder et de donner éventuellement mon avis voire de noter sur une échelle de 1 à 5), oui, ils sont sur le pont, tous les poissons et principalement celui qui sera déclaré vainqueur par K.O. Bon, d’accord, je reconnais que le match n’était pas très équilibré mais à la guerre comme à la guerre. Et à la fin, s’il n’en reste qu’un, ce sera bien sûr celui-là : le gros poisson. Celui qui restera sur le pont : thon.

Après, personne n’a jamais organisé un véritable challenge entre plusieurs marques de produits d’entretien et je me demande si le jeu en vaudrait la chandelle. Et je pense qu’on pourrait imaginer un concours d’éponges, un match entre balais-brosses et autres tournois de serpillères avant d’en arriver aux olympiades entre grands noms du nettoyage et le gagnant ne serait pas monsieur Propre, non, on apprendrait qu’il s’est dopé. Non, le vainqueur, celui qui monterait sur le pont : Cif.

Bon, il y en a un peu marre de toutes ces poules qui sont incapables de nous faire moindre œuf. Mesdames, excusez-moi pour la grossièreté de l’expression dans ce que je vais vous dire, mais s’il vous plaît, les poules, pourriez-vous vous sortir les doigts du cul ? Nous savons bien qu’on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs mais si vous n’en accouchez d’aucun, on n’aura plus qu’à aller s’en faire cuire on ne sait pas où. Alors, seules celles qui sont capables d’en faire, sur le pont, deuse.

Moi, au mois d’août, je fais comme sur les chaînes commerciales, à la télé, je fais dans le bêtisier mais j’assume car moi, au moins, je ne publie que des inédits, pas des rediffusions. J’aurais pu aussi en faire des tonnes et sortir les ponts sages et les ponts gistes mais les bons mots, surtout quand ils ne sont pas si bons que ça, mieux vaut ne pas en faire, sinon, on endort son lectorat. C’est un peu comme les soirées diapositives, ça n’intéresse que ceux qui les ont prises. Les autres, bâillent.