Monsieur, pour faire suite, une nouvelle fois à votre mise en demeure et à votre défi, lancé à toute allure, j’ai déjà validé le fait que j’allais relever celui-ci mais même si je ne compte pas me défiler, juste par pure précaution, j’aurais aimé avoir quelques petites lignes supplémentaires pour un éventuel droit de rétractation. En effet, je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas revenir sur ma parole donnée dans les huit, dix voire quatorze jours après mon acceptation du 16 juillet dernier, c’est-à-dire, hier. C’est tellement proche de nous que vous ne pouvez pas ne pas vous en souvenir. Tiens, souvenir, justement, c’est un mot sans lettre qui dépasse. Je vais le mettre de côté pour m’en resservir le jour J pour le texte T à votre attention P.

Savoir qu’on a un droit de rétractation même quand on sait qu’on ne s’en servira pas, c’est avant tout pour respecter l’expression qu’on dit à la fontaine comme quoi on ne boira pas de son eau alors que c’est un peu idiot en soi. Mais également parce que ça rassure qu’on a un droit même si c’est juste formel. Et enfin, parce que ça me permet de remplir du texte sans avoir à chercher de quoi parler. Il y a des jours où l’inspiration peut manquer. Et l’inspiration, elle ne sera pas présente dans le texte J, le jour T, et pour cause, vu que dans l’inspiration, il y a le P et le T qui dépassent un peu trop à mon goût et probablement, pour ne pas dire sûrement, au vôtre. Voilà, ça fait déjà presque deux paragraphes qu’on peut considérer comme validés.

Enfin, si ce n’est pas trop demander, compte tenu des chaleurs excessives de ces temps derniers et des temps à venir, j’aimerais également avoir un droit de dilatation. Ça ne veut rien dire, juridiquement parlant mais ça me plaît d’en parler. Et d’imaginer que ça pourrait faire jurisprudence et qu’un jour, peut-être, on en parlera comme du droit de dilatation Stéphane G. (non pas Stéphane G. pour indiquer le point G. mais parce que je préfère garder mon nom de famille le plus secret possible) et parce que, ce qui n’est pas si mal, on peut penser qu’il s’agit de Stéphane Geluck, qui se prénomme Philippe, en vrai mais parfois, l’illusion peut faire passer la réalité pour pas mal non plus. Bon, alors, c’est d’accord ? J’ai un droit de rétractation et un droit de dilatation ?