30 juin 2019

jour de lessive

Je suis parti ce matin même, Encor soûl de la nuit mais pris Comme d’écœurement suprême, Crachant mes adieux à Paris… Et me voilà, ma bonne femme, Oui, foutu comme quatre sous… Mon linge est sale aussi mon âme… Me voilà chez nous ! Ma pauvre mère est en lessive… Maman, Maman, Maman, ton mauvais gâs arrive Au bon moment !… Voici ce linge où goutta maintes Et maintes fois un vin amer, Où des garces aux lèvres peintes Ont torché leurs bouches d’enfer… Et voici mon âme, plus grise Des mêmes souillures – hélas ! Que le... [Lire la suite]

29 juin 2019

il y a longtemps, la poésie et moi…

Il y a longtemps que je n’ai pas publié de poème dans ce blog. J’aimais bien ça, parfois, même si ça pouvait faire penser que j’étais en manque d’inspiration. De temps en temps, ça a pu m’arriver, par faiblesse, par fainéantise ou par fumisterie. Oui, ce sont mes 3 F principaux. Mais quand ça me prenait, quand l’envie me prenait (souvent par derrière puisque je ne la voyais jamais venir) et me surprenait, je cherchais quel texte je pourrais avoir l’honneur de présenter à mes rares lecteurs et trices (ou à mes rares lectrices et teurs,... [Lire la suite]
28 juin 2019

Gaston n’est pas de là où j’ai toujours cru

Décidément, depuis que Philippe est intervenu dans ce blog, je vais de caribou en chinchilla (si j’avais dit de Charybde en Scylla, je pense que ça aurait moins parlé à la majorité silencieuse – j’aurais aussi pu écrire que j’allais de Karine en Sheila mais ça me semblait moins pertinent…) parce que, à travers nos derniers échanges, il a évoqué un nom qui m’a tout de suite parlé : Gaston Couté. Et ça m’a fait plonger dans la fin de mon adolescence. À l’époque, j’étais membre actif d’un groupe folklorique mais nous n’avions pas le... [Lire la suite]
27 juin 2019

il ne manque plus qu’Édouard

Il ne manque plus qu’Édouard et j’aurai fait le tour de tous les Philippe que je connais, depuis avant-hier. Bien sûr, on ne parlera pas de ceux qui sont encore plus célèbres comme… comme Philippe Stark, le premier qui me vient à l’esprit mais qui ne serait pas forcément mon premier choix pour autant. Ou comme Philippe de Dieuleveult pour ceux qui savent de qui je parle. Drôle de nom, pour celui-ci, hein ? Dieuleveult et Dieu l’a effectivement repris. Ce que Dieu veut, Dieu le prend, on le sait tous. Philippe Claudel, aussi,... [Lire la suite]
26 juin 2019

je n’arrive toujours pas à comprendre

Alors que je suis capable d’écrire rédibitoir… rhédibhit… raidi… rédhibitto… rédhibitoire du premier coup, sans jamais hésiter, je n’en reviens toujours pas de ne pas avoir su que le mot « impair » pouvait s’accorder en genre. C’est-à-dire qu’il pouvait se mettre au féminin. Mais le pire, c’est qu’à force d’y penser et d’y repenser, j’ai même réalisé, ce matin, que ça s’accordait également en nombre. C’est-à-dire qu’il pouvait se mettre au pluriel et donc, a fortiori, au féminin pluriel. Par exemple, si je joue aux boules... [Lire la suite]
25 juin 2019

une faute impardonnable (merci à Philippe)

Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa, au féminin, évidemment. Il y a quelques jours de cela, c’était approximativement le 18 juin dernier, à environ 11h15 et trente-quatre secondes, j’ai publié ce que je pense être un bon billet (ils ne le sont pas tous, inutile de chercher à me flatter ni à flatter mon ego, il aime bien ça mais il risque d’y prendre vite goût) intitulé : « on peut savoir pourquoi toujours par 3, 5 ou 7 ? » J’étais presque totalement fier de moi, je m’étais trouvé un certain esprit, comme je peux... [Lire la suite]

24 juin 2019

retour à la normale

Mesdames et messieurs, nous venons de traverser quelques perturbations indépendantes de notre volonté et nous vous annonçons un retour progressif à la normale. Nous vous remercions de votre compréhension et espérons vous revoir bientôt dans ce blog. C’est un peu con comme entrée en matière mais que voulez-vous, je viens de vivre cinq jours de folie avec du monde chez moi, une réception hier (toujours chez moi) et là, je n’apprête à partir à passer la journée à Biscarrosse, aller et retour dans la journée, afin de me permettre entre... [Lire la suite]
23 juin 2019

il faut te ressaisir, mon gars

Oui, on a beau être bon, on peut parfois se laisser un peu aller et finalement, cacher une certaine médiocrité. La seule différence avec ceux qui le sont souvent, très moyens, c’est que quand on peut, quand on en est capable, on arrive peu ou prou à masquer ses faiblesses, à les enrober dans une couche de faux-semblants qui peuvent faire croire qu’on a travaillé ou qu’on est toujours à la hauteur. Je suis tout à fait capable de ça, je le sais d’autant bien que je me connais comme si je m’étais fait et que je ne me fais aucune illusion... [Lire la suite]
22 juin 2019

Caleçons ? Tessons ? Calissons ?

Ce qui me dérange, entre autres, chaque lendemain comme aujourd’hui vis-à-vis d’hier, c’est quand on est envahis de caleçons. Non pas que je n’aime pas les caleçons mais ça dépend du caleçon en lui-même et de la personne qui le porte car bien souvent, surtout quand c’est très moulant, ce n’est pas si avantageux que ça. Mais attention, ça ne veut pas dire que ce n’est réservé qu’aux gens bien foutus sinon, l’industrie du caleçon aurait fait faillite depuis longtemps. Eh bien voilà, chaque année, c’est entre autres ce que je déplore,... [Lire la suite]
21 juin 2019

le premier jour de l'été

Nous sommes officiellement le premier jour de l’été et on est en droit de déposer une réclamation auprès de la direction des nuages et du ciel bleu/soleil réunis car franchement, depuis ce matin, ce sont des nuages gris et blancs, des pluies intermittentes (du spectacle ?) et un petit vent frais (vent du matin ?) et moi, même si quelque part, je m’en fous un peu, là, comme je dois aller chercher les chiens du patron chez le toiletteur, ça me fait un peu peine pour eux car comme ils n’auront plus un poil sur le caillou, ils... [Lire la suite]