Ce qui me dérange, entre autres, chaque lendemain comme aujourd’hui vis-à-vis d’hier, c’est quand on est envahis de caleçons. Non pas que je n’aime pas les caleçons mais ça dépend du caleçon en lui-même et de la personne qui le porte car bien souvent, surtout quand c’est très moulant, ce n’est pas si avantageux que ça. Mais attention, ça ne veut pas dire que ce n’est réservé qu’aux gens bien foutus sinon, l’industrie du caleçon aurait fait faillite depuis longtemps.

Eh bien voilà, chaque année, c’est entre autres ce que je déplore, le lendemain. Déjà, la veille, je n’aime pas trop ces mouvements de foule et ce bruit. Mon Dieu, hier, en passant dans certaines rues du centre-ville, après le restaurant, j’ai été frappé par tout ce bruit. J’avais oublié, à l’époque où nous vivions encore là-bas, combien je n’aimais pas ça. Combien je trouvais ça insupportable.

Ce qui me dérange, entre autres, chaque lendemain comme aujourd’hui vis-à-vis d’hier, c’est quand on est envahi de Calissons. Non pas que je déteste les Calissons surtout d’Aix (attention, pas de mon ex, hein ? Et pas non plus les caleçons de mon ex, bien évidemment !) mais je ne cours pas après. Mais c’est principalement parce que de toute façon, ça n’a rien à voir avec mon ronchonnement du jour. Non, je ronchonne quand il y en a partout par terre. Quel que soit l’endroit où on regarde.

Et chaque année, jusqu’à ce que je vienne déménager ici, dans ce quartier un peu plus excentré, je criais haut et fort que je détestais ça mais personne ne m’entendait. Et pour cause ! Il y a avait tellement de raffut, de tintamarre et autre pollutions sonores que ma voix ne pouvait pas être audible. Ou alors, je me faisais engueuler parce que j’étais un mauvais coucheur.

Ce qui dérange, entre autres, chaque lendemain comme aujourd’hui vis-à-vis d’hier, c’est quand on est envahi de tessons. Des bris de verres partout. Comme si on avait besoin d’indices concordants pour comprendre qu’hier soir c’était la fête de l’alcool et du bruit. Et comme si on ne s’en était pas rendu compte rien qu’en traversant la ville pour rentrer chez nous. Au vu des tous ces gens imbibés qui ne s’entendaient même plus boire tant c’était le bordel, il n’y avait pas photo du tout.