Bon, demain, normalement, je prends le train. Ma valise n’est pas encore faite, ce qui est plutôt normal, quand on me connaît, je suis plutôt du genre à la faire au dernier moment. Mais j’ai déjà sorti le roman que je vais emmener pour lire dans le TGV et un second bouquin au cas où je terminerai le premier trop vite (dans un TGV, on lit forcément plus vite que dans un train standard) et j’ai pris un marque-pages. Le reste, brosse à dents comprise, pour moi, c’est toujours accessoire, si je puis dire, ça passe après. Tout comme la carte bancaire. Du moment que j’ai de quoi lire, sinon, ça me gâcherait le voyage. Au pire, je pourrais tenter de trouver un truc à la gare mais je sais d’avance qu’il n’y aurait rien à mon goût. Bon, ça, c’est fait et on n’en parle plus.

À part ça, j’ai déjà écrit les billets des trois prochains jours car comme je ne veux pas être stressé par l’idée d’écrire quand je ne suis pas chez moi, au moins comme ça, j’ai tout prévu et tout sera publié au fur et à mesure grâce à la programmation, cette fonction à laquelle j’ai droit. Dans ces trois prochains billets, j’y raconte mon voyage aller, mon séjour sur place et mon voyage retour. À part si l’avion devait s’écraser en pleine mer, normalement, je ne dois pas rencontrer de problèmes pour rejoindre Paris. Surtout que je prends le train. Donc, un si avion s’écrase, je ne serai pas dedans. Que mes proches soient déjà rassurés, je ne ferai pas partie des victimes. De ces victimes-là, en tout cas. Ce que j’ai le plus aimé écrire, dans ces billets, c’est la tête de Myriam devant les cadeaux…

Sinon voilà, cet après-midi, je vais d’abord commencer à me relaxer un peu car ce matin, après la promenade des chiens, ce fut au tour de Claude, que j’ai poussé pour aller voter. Ce n’est pas parce qu’il ne voulait pas y aller que je l’ai poussé mais parce qu’il était dans le fauteuil roulant et moi, derrière lui. Et j’avoue que, mine de rien, tout ça, ça m’a bien occupé et bien fait marcher. Donc, là, je vais me détendre un peu, probablement en forme de sieste et ensuite, je ferai la valise et après, je préparerai la pizza du dimanche soir car demain, pfou, c’est lundi, oui, je sais !... Bon, demain, je me lève assez tôt pour aller à la gare et prendre un TGV. J’aime bien prendre le train de temps en temps, c’est un des rares endroits, un des rares moments où je peux me poser sans avoir à courir.