Ça y est, mon nouvel ordinateur est arrivé, après deux semaines de péripéties car c’est le deuxième que j’achète vu que le premier, je l’ai rendu presque tout de suite après l’avoir déballé (le lendemain) vu qu’il me manquait le lecteur-graveur de CD qui était annoncé dans les caractéristiques quand je l’ai choisi mais qui n’était qu’en option et je n’ai pas compris comment il fallait faire pour l’avoir. Bref, je l’ai ramené chez le marchand qui me l’a repris sans rechigner et puis j’ai prospecté encore plus d’une semaine avant de trouver celui qui pourrait être ma perle noire. Non, ma perle rare, pardon, ma langue a fourché.

Et là, celui que j’ai fini par choisir, j’ai été un peu obligé de le prendre noir. Alors que mon vieux PC, celui qui a plus de dix ans était plutôt clair tirant sur le blanc légèrement un peu cassé – à moins que ça ne soit une forme de saleté qui ait fini par s’installer dessus... Je disais donc que j’avais été obligé de prendre un noir non pas pour ses caractéristiques techniques, non ; pas plus parce qu’il avait obtenu la deuxième meilleure note dans ma sélection mais tout simplement parce qu’on m’a demandé de prendre un noir. Parce qu’il n’y en a plus assez sur le marché et que ça fait discriminatoire sinon ?

On m’a même dit que ça serait bien que je prenne un clavier Qwerty au lieu d’Azerty, comme 99.9% des utilisateurs en France mais là, j’ai dit non. Je veux bien faire de la discrimination positive mais il ne faut pas pousser mémé dans les orties, non plus. Parce que sinon, dans ce cas-là, il m’aurait fallu écrire mes billets dans les deux langues pour que tout le monde me comprenne. Bon, cet après-midi, Docteur Ordinateur vient m’installer deux ou trois choses et ensuite, je serai autonome mais d’ici là, je vais aller petit déjeuner, me laver et m’habiller. Il n’est que 6h15 et le monsieur ne viendra que pour 15h30. Je ne sais pas si je vais avoir le temps.