N’allez surtout pas imaginer que je vais parler de masturbation parce que le titre de ce billet est « La veuve poignet », ça n’a absolument rien à voir. Je n’y avais pas pensé une seconde. Ça ne m’avait même pas effleuré l’esprit. Loin de moi toutes ces idées salaces et ces pensées fallacieuses. Je ne pense pas qu’à ça. Au sexe, je veux dire. Je ne pense pas qu’au sexe. Je pense au cul, aussi. Mais pas que. Pas que. Et comme je ne suis pas un branleur patenté…

Mais que m’arrive-t-il aujourd’hui ? Pourquoi tout ce que je dis est à double sens ? Pourquoi est-ce que ça ne rend pas la même chose une fois que c’est écrit que quand je le pense ou que quand je l’ai pensé ? Ou alors, pour une fois, je pourrais tenter de dessiner au lieu d’écrire ? Non, je pense que ce n’est pas judicieux, si ça se trouve, ça va être pire avec des petits croquis alors que les mots, on peut encore faire croire que. Faire croire queue. Ooups, encore un qui m’a échappé !

Revenons à nos poils. Non, pardon, à nos moutons. J’ai confondu car ce matin, nous avons eu coach chez le patron, avec Jérémy et comme il a deux chiens, le patron, quand nous étions par terre, sur nos tapis, j’ai vu des poils mais pas de moutons et cette vision a dû me rester à l’esprit. Bref, revenons à nos moutons et heu… qu’est-ce que je disais, déjà ? C’est la débandade, là, je trouve, non ? Y a des jours comme ça ou tout est un peu culbuté.

Bon, allez, je me ressaisis à deux mains (si vous le voulez bien) et je tente d’écrire mon billet du jour qui, je vous le rappelle, s’intitule : « La veuve poignet. » Avec tout ça, je ne sais même plus pourquoi. C’est malin. Non, c’est l’inverse : ce n’est pas malin. Ah si, ça me revient. Comme quand on disait : change pas de main, je sens que ça revient. Ou que ça vient. Ouais, ça va, ça vient, quoi ! Oui, donc, je voulais juste parler de Martine, ma remplaçante. Au boulot.

Samedi, en voulant tirer le portail de l’entreprise à ma place, parce qu’elle devra le faire quand je ne serai plus là, dans deux semaines, elle est tombée sur le cul et sur les poignets en voulant se protéger (de quoi ?) et comme elle pèse 50 kilos toute habillée elle s’est fait mal et a probablement une fissure au poignet. Et elle est déjà arrêtée pour au moins huit jours. Et si c’est quinze jours, comment je vais faire pour finir de la (dé)former, moi ? Hein ? Dites-moi plutôt…