On nous annonce un acte 7 des gilets jaunes dans plusieurs villes de France, ce samedi, demain et lundi prochain, le 31. En particulier, à Bordeaux puisque c’est l’endroit qui m’intéresse le plus vu que je suis concerné presque directement. Je pensais vraiment qu’on en avait terminé avec ces conneries (désolé, je ne respecterai pas la trêve des confiseurs, moi non plus, juste celle des fiseurs) mais non, j’avais oublié qu’elles n’ont pas de limite et qu’au-delà de la ligne jaune des gilets, tout est permis. Eh bien moi, j’ai envie de dire qu’il y en a plus que marre et je voudrais bien que tous ceux qui pensent comme moi le disent haut et fort car je suis sûr qu’on est plus nombreux que ces autres, que ces autres, que ces autres… retenez moi où je vais devenir vraiment grossier.

De toute façon, je suis énervé-fatigué (réunis) ce midi. Je suis fatigué de cette période de fêtes qui n’en finit pas, elle non plus et cette année, est-ce que parce que c’était ma dernière, j’ai trouvé ces dernières deux ou trois semaines plus éprouvantes que d’habitude. Je parle de mon boulot, là. De mon boulola. Et dire que ce matin encore, à 11h, je ne savais toujours pas si je devais aller bosser dimanche, dans la nuit de samedi à dimanche. Je présupposais que oui mais personne, dans les hautes et basses sphères de la direction de l’entreprise, personne n’avait encore pris de décision à 48 heures de l’échéance. Qu’est-ce qu’ils ont dans la tête ? Ils sont gilets jaunes ou quoi, eux aussi ? En tout cas, ça m’a été confirmé à 11h30, je bosse dimanche.

Je ne suis pas qu’au service de la boîte, ai-je hurlé dans un dernier cri de détresse avant de partir pour rentrer chez moi. Ce n’est pas que je ne veuille pas venir dimanche mais au moins, qu’on me le dise assez tôt pour prendre mes dispositions. Parce que là, si j’avais voulu partir en week-end, c’est raté. En même temps, je n’avais rien prévu mais j’aurais pu. Et puis, dans ce qui m’ébaubit, également, ce qui n’arrange rien à mes énervement-fatigue (réunis), c’est cette anecdote incroyable : Florian Philippot veut déposer la marque gilets jaunes mais pas pour se faire de l’argent dessus, non. Juste pour la récupération. Qui se ressemble s’assemble, oserais-je dire ? Oui, j’ose. Et grand bien lui fasse. Je regrette juste de ne pas y avoir pensé avant. Mais moi, ça aurait été pour le fric. Uniquement.