Il faut penser à plein de choses et là, ce matin, alors que j’étais encore plus concentré que d’habitude sur mon travail, à mon boulot (!!!), j’ai crié : « Chouchou ! » Car je me suis posé une question à laquelle je n’avais pas de réponse. En même temps (coucou, Manu !), je ne sais pas pourquoi je l’ai appelé, lui, Chouchou, vu qu’il n’est jamais avec moi là où je suis employé. Ça n’était qu’un réflexe totalement humain et donc parfaitement compréhensible (vous avez remarqué comme j’ai un peu l’art et la manière d’utiliser les adverbes ?)

Alors, la question en question (tiens, c’est drôle, ça même si d’un point de vue syntaxique, ce n’est pas très joli-joli, on appelle ça une répétition-répétition !), c’est celle de mes congés payés. Mes derniers congés payés. Ceux que je n’ai pas encore pris au titre de l’année 2017/2018 et ceux que je suis en train de capitaliser au titre de l’année 2018/2019. Je crois, à vue de nez (comme dirait Cyrano de Bergerac) que ça doit me faire environ 43 jours, à la louche (comme dit madame Liebig à madame Royco quand elles se croisent dans les rayons des supermarchés…)

Dans ces 43 jours, déjà, ce que j’aime bien, c’est que si on additionne les deux chiffres, ça fait 7 et j’aime bien le 7. Parce que 7 extra, les Moody Blues qui chante la nuit comme un satin de blanc marié… Excusez-moi, je me suis laissé distraire comme ça peut m’arriver occasionnellement souvent. Bref, 43 jours dont 18 déjà acquis de façon ferme et définitive et 25 en cours d’acquisition tout aussi ferme et définitive. Ça me fait donc un peu plus de 7 semaines (tiens, qui revoilà ? Mon beau 7 !) et là, qu’est-ce que je vais bien pouvoir en faire ?

Pardon, je me suis mal exprimé. Ce que je vais pouvoir en faire, je le sais. C’est surtout, comment je vais pouvoir les utiliser au meilleur escient possible. Je m’explique car je vois bien que tout le monde n’a pas le même fonctionnement neuronal que le mien. Est-ce que je dois les prendre tout ou partie avant de quitter l’entreprise le 31 mars 2019 ou mieux vaut-il que je me les fasse payer ? Et là, je n’ai pas la réponse. La réponse à la question dont il était question un peu plus haut quand on a évoqué (un peu trop rapidement à mon goût) les répétitions

Je me tâte, je me tâte (comme disent la plupart des branleurs), d’un côté, me les faire payer, ça me fait des sous en plus mais d’un autre, ça me permettrait de partir encore un peu plus vite tout en conservant mon solde de tout compte à la date prévue du 31 mars. Ça va dépendre de la qualité de la personne que je vais former, bien entendu. Mais je reste malgré tout dubitatif devant une telle interrogation. C’est limite cornélien, comme dilemme. Alors, je vais en parler quand même à Chouchou même si ce n’est pas un spécialiste. Chouchou ?