Épaminondas et Arago sont les deux personnages centraux des deux rébus que je vous ai proposés, il y a cinq jours. Le 22 novembre, pour être très précis car j’aime quand les choses sont justes. Et donc, comme je n’ai eu que moins de 0.001% de retour sur ces deux énigmes, je me dis là, que le temps imparti est dépassé et qu’après l’heure, ce n’est plus l’heure. Dans quelques minutes, sans doute une ou deux poignées, nous déjeunerons avec le président et moi, j’ai pensé que d’ici là, je pouvais venir ici, pour le billet du jour. Notre père qui êtes aux cieux, donnez-nous notre billet quotidien.

Stéphane ! En tant qu’apostat, tu n’as plus le droit de citer ni de réciter quelque prière que ce soit ! Oui, je sais mais bon, c’est juste une citation comme on peut en sortir des grands auteurs. Je n’ai donc pas le droit non plus de dire : « Notre père qui êtes aux cieux, restez-y ! » comme l’a si bien dit le grand Jacques ? Prévert, comme il se doit. Ou notre paire qui êtes au slip… Non, là, on frôle trop le mauvais goût et ça n’est pas l’habitude de la maison. Alors, on va revenir aux fondamentaux (et pas aux fondamentalistes) et avancer un peu sur le sujet dont il était question au premier paragraphe.

Je reconnais que je ne vous ai pas aidé(s) en ne mettant pas Épaminondas dans une des deux énigmes. Et non plus en n’évoquant même pas Arago, François, pas Louis. Louis, c’est Aragon, le grand poète que tout le monde connaît. Que certains connaissent. Et François, c’est plutôt un homme de science : un astronome et un physicien. Rien à voir avec la poésie. Sauf s’il est question de droiture mais là, ça demande de le connaître a minima car ça ne se devine pas quand on entend son nom. Et oui, on peut aimer la droiture et être poète. La poésie, c’est une discipline. Surtout quand elle est classique.

Voilà, avec ces quelques indices (pour 100), peut-être que ça va vous donner un trousseau de clés dans lequel il y aura les deux bonnes pour ouvrir les portes vers la solution de mes deux rébus. Maintenant, je ne vais pas en dire plus aujourd’hui. Je relance le jeu. Il n’y a toujours rien à gagner. Si ce n’est mes toujours admiration, considération et félicitations. Il y a des choses qu’on ne peut pas changer. De toute façon, ça ne ferait pas avancer le Schmilblick. Tiens, Word connaît ce mot ? Schmilblick ? Eh, Word, Schmilblick ! Schmilblick ! Ah oui, il ne l’invalide jamais. Ça m’étonne mais bon.  

À part ça, ce soir, avec le président, nous allons dîner tôt et j’irai au lit tôt comme disent les artistes qui aiment reproduire leurs œuvres. Mais je ne parle pas de Sophocle car moi, Sophocle, un mardi soir, je ne suis pas très client. Ni le mercredi soir. Ni le jeudi soir. Ni le vendredi soir. Ni le week-end. Et le lundi soir, je n’en parle même pas. Parce que chez Sophocle, outre que c’est toujours un peu tragique, on a plutôt tendance à dîner tard et moi, compte tenu de mes horaires, je ne peux pas. Mais là, peut-être que j’ai dévié de mon propos initial. Mais peut-être pas. Allez savoir.