elle est partie quand on m’a coupé l’eau pendant que je prenais l’air (version épuration totale)

C’est en vuant écie mn nm que je me suis endu cmpte qu’n m’avait cupé ’eau. Sans péavis. Sans justificatin. Et mi, ça m’a un peu cué e bec. Qui s’est justement etuvé dans ’eau. Et je me suis demandé cmment j’aais puvi faie pu cntinue de gée es stcks de pissns si n n’a pus d’eau. Déjà qu’i ne me estait pus gand-chse, à peine un peu pus que a peau su es s, j’étais sec cmme un cup de tique as, si n me cupe ’eau, ça ne va pas s’aange. J’ai besin d’ête asé, mi, cmme es pantes et cmme es abes. Cmme es sies et cmme es bueaux. Cmme es seaux et cmme es bababs.

Et ça a cntinué quand j’ai vuu écie mn pénm. à, j’ai égaement décuvet que j’avais pis ’ai sans m’en ende cmpte. Je devais ête en tain de espie et tut d’un cup, j’ai pis ’ai. J’ai dû aspie u expie de taves, je ne vis pas ce que ça puait ête d’aute. As, depuis, je dis me suveie pu ne pas deveni tut uge ca mi, quand je n’ai pus d’ai, j’ai tendance à deveni tut uge. Et c’est in d’ae avec tut, e uge, ce n’est pas facie à pte. Bef, j’ai pis ’ai et je ne ’ai pas endu. Je ne ’ai pas etuvé, devais-je die pace que pu e ende, i faudait d’abd que je e etuve. Mais je cntinue à cheche, syez assués.

Et e pie, c’est que quand j’ai vuu ui demande de ’aide, je me suis endu cmpte qu’ee était patie. Cmme ça, butaement. Cmme si une bestie ’avait piquée et depuis qu’ee est patie, je n’ai pus eu de nuvees. Je suppse qu’n appee ça ête paqué. Pace que, qu’n ne vienne pas me faie cie que c’est à a suite d’une uptue cnventinnee, qu’ee est patie, je ne suis pas idit, j’ai bien vu qu’ee a pié bagages et tut me fait pense qu’n n’est pas pès de a evi, ee. Ce snt es aéas de a vie. De tute façn, maintenant qu’ee n’est pus à, je vais faie sans ee. Je vais m’y faie. Même si n m’a cupé ’eau quand j’ai pis ’ai.

elle est partie quand on m’a coupé l’eau pendant que je prenais l’air (version réelle)

C’est en vulant écrire mn nm que je me suis rendu cmpte qu’n m’avait cupé l’eau. Sans préavis. Sans justificatin. Et mi, ça m’a un peu clué le bec. Qui s’est justement retruvé dans l’eau. Et je me suis demandé cmment j’allais puvir faire pur cntinuer de gérer les stcks de pissns si n n’a plus d’eau. Déjà qu’il ne me restait plus grand-chse, à peine un peu plus que la peau sur les s, j’étais sec cmme un cup de trique alrs, si n me cupe l’eau, ça ne va pas s’arranger. J’ai besin d’être arrsé, mi, cmme les plantes et cmme les arbres. Cmme les rsiers et cmme les buleaux. Cmme les rseaux et cmme les bababs.

Et ça a continué quand j’ai voulu écie mon pénom. Là, j’ai également découvet que j’avais pis l’ai sans m’en ende compte. Je devais ête en tain de espie et tout d’un coup, j’ai pis l’ai. J’ai dû aspie ou expie de taves, je ne vois pas ce que ça pouait ête d’aute. Alos, depuis, je dois me suveille pou ne pas deveni tout ouge ca moi, quand je n’ai plus d’ai, j’ai tendance à deveni tout ouge. Et c’est loin d’alle avec tout, le ouge, ce n’est pas facile à pote. Bef, j’ai pis l’ai et je ne l’ai pas endu. Je ne l’ai pas etouvé, devais-je die pace que pou le ende, il faudait d’abod que je le etouve. Mais je continue à cheche, soyez assués.

Et e pire, c’est que quand j’ai vouu ui demander de ’aide, je me suis rendu compte qu’ee était partie. Comme ça, brutaement. Comme si une bestioe ’avait piquée et depuis qu’ee est partie, je n’ai pus eu de nouvees. Je suppose qu’on appee ça être paqué. Parce que, qu’on ne vienne pas me faire croire que c’est à a suite d’une rupture conventionnee, qu’ee est partie, je ne suis pas idiot, j’ai bien vu qu’ee a pié bagages et tout me fait penser qu’on n’est pas près de a revoir, ee. Ce sont es aéas de a vie. De toute façon, maintenant qu’ee n’est pus à, je vais faire sans ee. Je vais m’y faire. Même si on m’a coupé ’eau quand j’ai pris ’air.

elle est partie quand on m’a coupé l’eau pendant que je prenais l’air (version idéale)

C’est en voulant écrire mon nom que je me suis rendu compte qu’on m’avait coupé l’eau. Sans préavis. Sans justification. Et moi, ça m’a un peu cloué le bec. Qui s’est justement retrouvé dans l’eau. Et je me suis demandé comment j’allais pouvoir faire pour continuer de gérer les stocks de poissons si on n’a plus d’eau. Déjà qu’il ne me restait plus grand-chose, à peine un peu plus que la peau sur les os, j’étais sec comme un coup de trique alors, si on me coupe l’eau, ça ne va pas s’arranger. J’ai besoin d’être arrosé, moi, comme les plantes et comme les arbres. Comme les rosiers et comme les bouleaux. Comme les roseaux et comme les baobabs.

Et ça a continué quand j’ai voulu écrire mon prénom. Là, j’ai également découvert que j’avais pris l’air sans m’en rendre compte. Je devais être en train de respirer et tout d’un coup, j’ai pris l’air. J’ai dû aspirer ou expirer de travers, je ne vois pas ce que ça pourrait être d’autre. Alors, depuis, je dois me surveiller pour ne pas devenir tout rouge car moi, quand je n’ai plus d’air, j’ai tendance à devenir tout rouge. Et c’est loin d’aller avec tout, le rouge, ce n’est pas facile à porter. Bref, j’ai pris l’air et je ne l’ai pas rendu. Je ne l’ai pas retrouvé, devrais-je dire parce que pour le rendre, il faudrait d’abord que je le retrouve. Mais je continue à chercher, soyez rassurés.

Et le pire, c’est que quand j’ai voulu lui demander de l’aide, je me suis rendu compte qu’elle était partie. Comme ça, brutalement. Comme si une bestiole l’avait piquée et depuis qu’elle est partie, je n’ai plus eu de nouvelles. Je suppose qu’on appelle ça être plaqué. Parce que, qu’on ne vienne pas me faire croire que c’est à la suite d’une rupture conventionnelle, qu’elle est partie, je ne suis pas idiot, j’ai bien vu qu’elle a plié bagages et tout me fait penser qu’on n’est pas près de la revoir, elle. Ce sont les aléas de la vie. De toute façon, maintenant qu’elle n’est plus là, je vais faire sans elle. Je vais m’y faire. Même si on m’a coupé l’eau quand j’ai pris l’air.