On se calme, on se calme, Stéphane. Ce n’est pas parce que tu n’aimes pas ça que tu peux ni que tu dois en dégoûter les autres, hein ? Nous sommes d’accord ? Nous sommes d’accord. Parce que tu ne pas imposer tes idées. Ils le font bien, eux.

C’est vrai ça. Ce n’est pas parce que tu es fatigué, ce n’est pas parce que tu as le cul entre deux chaises que tu dois t’en prendre à quelqu’un de mort ni à sa veuve. Oui, je sais, ce n’est pas toi qui as commencé, ce sont eux mais laisse-les dire et laisse-les faire. Occupe-toi plutôt de toi au lieu de regarder ce qui se passe chez les autres. Oui, je sais aussi qu’on nous impose de savoir ce qui se passe chez certains autres. Mais encore une fois, tu n’es pas obligé ni de voir, ni d’écouter, ni de lire. Alors, tu vas me faire le plaisir de te calmer et de revenir à des attitudes un peu plus respectueuses. Comment ça, je ne suis pas respectueux ? Tu as vu comment tu l’as surnommée, la veuve ?

Pardon mais ce blog, c’est mon espace et tant que je ne suis pas injurieux, je ne vois pas qui ça peut déranger. Je n’oblige personne à venir me lire. D’ailleurs, il y a si peu de monde qui vient me lire qu’on aurait du mal à penser que je puisse avoir quelque pouvoir ou emprise que ce soit auprès de qui que ce soit. Et si des fans du chanteur mort ont pu venir lire le billet, je… Non, ça m’étonnerait. Je ne vois pas ce qu’ils seraient venus faire ici. Je n’ai pas cité son nom. « J’oublierai ton nom, de mille façons… » En plus, je trouve qu’il y a une dichotomie dans l’échelle de valeur des sujets traités par les journalistes. Mais encore une fois, je dis ça, je ne dis rien, c’est juste histoire d’écrire quelque chose.

Tu vois, hier après être revenu de chez le patron, après ta séance de cinéma, tu es rentré chez toi et tu t’es reposé. Tu n’as pas trouvé que tu étais plus détendu, hier soir ? Tu n’as pas passé une bonne soirée. Ben si, personne ne m’a embêté en m’obligeant d’entendre parler d’un certain album posthume, donc, forcément, j’étais plus zen. Oui, en fait, tu es très influençable. Non, je suis juste une éponge. Et j’absorbe toutes les émotions plus que les autres. Et même celles des autres. Ah oui, je comprends, ça ne doit pas être facile tous les jours, effectivement. Mais j’insiste, tu devrais plutôt faire attention à ne pas prendre tout au premier degré. Prends un peu de recul, tu verras.

De toute façon, dès demain, la vie reprendra son cours normal. Le 9 décembre 2017 et le 19 octobre 2018 ne seront bientôt qu’un lointain souvenir. Sauf si certains veulent en faire des dates de fêtes nationales. Et là, ça craint.