Il y a ce mousquetaire qui était tellement maigre et tellement grand que ses potes de cape et d’épée le surnommaient tous l’étroit mousquetaire.

Il faut bien que je trouve de quoi parler au sujet du chiffre 3 puisque cette semaine, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, j’écris en compte à rebours. Je vais m’arranger pour tomber de six, cinq, quatre, trois, deux, un à zéro pour dimanche prochain, dernier jour de ce troisième trimestre de 2018. L’idéal aurait été que je tombe à zéro pour le premier octobre mais, comme bien souvent, les choses ne sont pas à notre disposition. Alors tant pis, même pas grave. Même pas mal.

Il y a ce jeune, grand et mince Guillaume Tell qui aurait pu préférer lire que tirer à l’arc. Quand il avait le catalogue de la Redoute dans les mains, on disait de lui : le catalogue de l’étroit suisse.

Parler du chiffre trois, tout chiffre impair qu’il puisse être, et c’est tout à son honneur, ça me plaît, ça me plaît (pour ne pas dire que ça m’excite – oui, parce qu’en plus, je trouve les chiffres et les nombres impairs particulièrement érotiques voire érogènes), ça ne m’inspire pas grand-chose, à vrai dire, cette semaine. Et comme je ne pouvais pas attendre pour ne pas dépasser la date du 30 septembre 2018, eh bien, contre mauvaise fortune, je fais très bon cœur.

Personne ne l’a reconnu, à son retour de cure thermale. Personne ne savait plus s’il s’agissait de Naf Naf, Nif Nif ou Nouf Nouf, tant il avait minci et grandi, l’étroit petit cochon.