Voilà, c’est fini…Capri, c’est fini et la comédie aussi. Nous avons dit au revoir à tout le monde et nous avons pris l’autoroute dans l’autre sens. Non pas à contre sens, je ne suis pas fou mais dans le sens inverse de celui de dimanche dernier. Nous n’avons pas encore croisé d’accident et donc, je pourrai n’avoir aucune pensée noire comme la semaine passée. Dans l’autre sens.

Je pense que ça a fait du bien à tout le monde, ces quelques jours en famillamis. Vous savez, j’ai déjà parlé de ça, il y a un certain temps, pour dire que quand nous étions ensemble, toute notre bande de pas très jeunes, un peu de la famille et un peu des amis, c’était bien d’inventer ce nom qui regroupait tout le monde. En plus, sa sonorité est plutôt douce, je trouve. Un côté ami-ami.

Nous sommes sur le chemin du retour à la case départ, pour les parents. Mais ils ne toucheront pas 20 000 francs pour autant. Désolé mais je ne sais pas ce qu’elle vaut en euros, la case départ, aujourd’hui. La dernière fois que j’ai joué au Monopoly, ça remonte au siècle dernier, un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas comprendre. Un peu si peu connecté, alors…

Je raccompagne les parents chez eux et je reste dormir chez eux. Je ne reprendrai ma route du retour à moi que demain, lundi. Je rentrerai à Bordeaux où je donnerai le coup de grâce à ces deux semaines de vacances. Je n’ai pas grand-chose de prévu si ce n’est un déjeuner avec des amis, jeudi midi, chez moi, en terrasse, si le temps le permet, ce que j’aimerais bien.

Et je raccompagne mes parents parce que nous sommes tombés d’accord, nous avons topé là : à partir de maintenant, je serai leur chauffeur attitré pour tout ce qui est déplacement dans le Sud-Ouest et pour les compétitions de natation. C’est justement pour ça qu’il faut qu’elle prenne sa carte, cette année encore, maman. Je n’arrête pas de lui dire. On n’arrête pas de lui dire.